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Gucci Group N.V. annonce ses résultats financiers du 3ème trimestre 2002

Amsterdam, Pays-Bas, le 19 décembre 2002 : Gucci Group N.V. (GCCI.AS à Euronext Amsterdam et GUC au New York Stock Exchange) annonce aujourd’hui ses résultats du 3ème trimestre, clos le 31 octobre 2002.

CHIFFRES CLES DU 3ème TRIMESTRE 2002

> Gucci Group
– Chiffre d’affaires : € 644,8 millions, contre € 624,9 millions l’année dernière (+3,2%).
– Résultat d’exploitation, avant amortissement des survaleurs et des marques : € 77,7 millions (12,1% de marge), contre € 89,2 millions (14,3% de marge) l’année dernière (-12,9%).
– Résultat net : € 52,9 millions, contre € 61,9 millions l’année dernière (-14,4%).
– Résultat net par action dilué : € 0,52 contre € 0,61 l’année dernière (-14,8%).
– Chiffre d’affaires d’octobre : +9,9% à € 252,2 millions.

> Division Gucci
– Chiffre d’affaires : € 355,7 millions, contre € 374,8 millions l’année dernière (-5,1%).
– Ventes au détail : € 245,3 millions, contre € 259,4 millions l’année dernière (-5,4% ou -3,8% à taux de change constant).
– Résultat d’exploitation avant amortissement des survaleurs : € 90,8 millions (25,5% de marge), contre € 102,9 millions (27,5% de marge) l’année dernière (-11,8%).

> Yves Saint Laurent
– Chiffre d’affaires en hausse de 52,3% à € 37,9 millions.
– Ventes au détail en hausse de 62,7% à taux de change constant à € 24,3 millions.
– Ventes de maroquinerie en hausse de 263,6% à taux de change constant à € 8,7 millions.

> YSL Beauté
– Chiffre d’affaires en hausse de 7,8% à € 165,8 millions.
– Résultat d’exploitation avant amortissement des survaleurs et des marques : € 29,9 millions (18,0% de marge), contre € 23,0 millions (15,0% de marge) l’année dernière (+29,8%).

PERSPECTIVES POUR L’ENSEMBLE DE L’ANNÉE 2002

> Le Management réitère les indicateurs publiés ce 9 décembre pour l’ensemble de l’année 2002.

Domenico De Sole, Président-Directeur Général de Gucci Group N.V., a déclaré :

” Dans le contexte d’un environnement difficile et volatil, le Groupe s’est admirablement comporté au cours du 3ème trimestre. En octobre, les ventes du Groupe ont progressé de 10%. La Division Gucci a maintenu sa forte rentabilité : la marge opérationnelle de 25,5%, avant amortissement des survaleurs, est une des plus élevées de l’industrie du luxe. De plus, Gucci a renforcé son image au plus haut sommet du marché en introduisant des produits en édition limitée, sur mesures et sur commande, ainsi qu’en ouvrant des magasins-phares sur d’excellents emplacements. Ces initiatives contribuent encore au renforcement de la marque et jettent les bases d’une croissance future forte.
Yves Saint Laurent a maintenu ses remarquables performances de ventes. Toutes les catégories de produits ont bénéficié d’une croissance robuste à deux chiffres, et les ventes de maroquinerie ont plus que doublé pendant la période. Les ventes au détail et les ventes en gros ont progressé de 79,7% en octobre, alors qu’en novembre l’augmentation était de 54,1%. Ces chiffres montrent que Yves Saint Laurent poursuit son développement rapide en tant que force significative de l’industrie du luxe. YSL Beauté a généré une bonne croissance tant en termes de ventes que de rentabilité. M7, le nouveau parfum d’Yves Saint Laurent pour hommes, a surperformé nos attentes et a bénéficié de bonnes demandes de réassortiment avant Noël. Bien que la croissance se soit ralentie en novembre, le chiffre d’affaires du Groupe a progressé de 2,1% au cours du mois, tandis que les ventes au détail de Gucci avançaient de 6,2% au Japon et 11,0% en Asie-hors Japon, à taux de change constant. Pour le futur, l’environnement économique et politique mondial requiert la prudence. Le Management de Gucci est concentré sur la stratégie de développement et engagé à réaliser de solides résultats. Je suis confiant dans la capacité du Groupe à atteindre de remarquables résultats financiers pour ses actionnaires dans le futur “.

Division Gucci

Le chiffre d’affaires de Gucci s’est élevé à € 355,7 millions au 3ème trimestre, contre € 374,8 millions en 2001 (-5,1%).

Les ventes au détail ont baissé de 5,4% ou de 3,8% à taux de change constant à € 245,3 millions. Au Japon, les ventes au détail à taux de change constant ont décliné de 3,8%, une bonne performance eu égard à la croissance exceptionnelle de l’année dernière : en devise locale, les ventes au détail avaient progressé de 29,2% au 3ème trimestre 2001, étant donné que les consommateurs de produits de luxe ont moins voyagé et ont dépensé davantage chez eux, à la suite des événements du 11 septembre. En Asie-hors Japon, les ventes au détail ont progressé de 11,8% à taux de change constant, tirées par la croissance remarquable réalisée en Corée du Sud (+29,6% à taux de change constant). En Europe, les ventes au détail ont baissé de 8,6% à taux de change constant, alors qu’aux Etats-Unis les ventes au détail libellées en dollar déclinaient de 7,0%.

Les ventes au détail ont montré des tendances manifestes d’amélioration au cours du trimestre : aux Etats-Unis, les ventes au détail libellées en dollar ont progressé de 5,6% en octobre, contre une baisse de 27,8% en août; en Asie hors-Japon, les ventes au détail en devise locale ont augmenté de 18,6% en octobre, contre une croissance de 4,6% en août; en Europe, les ventes au détail ont progressé de 2,7% en octobre, comparées à une baisse de 19,5% en août.

Gucci a continué à étendre son réseau de magasins gérés en propre. Après avoir ouvert d’importants magasins-phares à New-York (Madison Avenue) et Paris (Avenue Montaigne) début septembre, en novembre Gucci a réouvert son magasin-phare, sur la via Montenapoleone de Milan, le plus grand magasin Gucci au monde. Il a également inauguré un important magasin à Honu (Waikiki). Dans le cadre de sa stratégie de développement de la joaillerie – dont les chiffres ont augmenté de 29,4%, à €24,3 millions au cours du trimestre – Gucci a ouvert sa première boutique spécifique consacrée à la joaillerie à Rome le 6 décembre.

Les ventes aux grands magasins et magasins spécialisés ont bénéficié d’une croissance excellente, progressant de 17,3%, alors que la baisse de 39,8% des ventes aux distributeurs voyages/duty free était imputable à la récession significative dans ce secteur.

> Marges
La marge brute a été considérablement stable : 70,9% comparée à 71,4% en 2001 (et en hausse par rapport aux 66,9% de 2000). Le Management continue à exercer un strict contrôle des coûts. En dépit d’un investissement soutenu en communication, Gucci a réduit les charges d’exploitation de € 164,6 millions à € 161,5 millions. La marge d’exploitation, avant amortissement des survaleurs, de 25,5% (€ 90,8 millions) a été inférieure aux 27,5% exceptionnels de l’année dernière (€ 102,9 millions), mais en ligne avec la marge de 25,8% réalisée en 2000.

> Perspectives
Le Management prévoit que Gucci générera, pour l’ensemble de l’année 2002, un chiffre d’affaires situé entre € 1,5 milliard et € 1,6 milliard et une marge d’exploitation, avant amortissement des survaleurs, d’environ 28%.

Yves Saint Laurent

Le chiffre d’affaires de Yves Saint Laurent a progressé de 52,3% à € 37,9 millions. Les ventes au détail ont augmenté de 58,2% (ou de 62,7% à taux de change constant) à € 24,3 millions, et les ventes en gros ont cru de 68,0% à € 10,9 millions. Les redevances ont baissé de 14,6% à € 2,6 millions en raison de la politique de suppression des licences. Les redevances provenant des lunettes ont représenté une part significative des redevances totales, reflétant ainsi le succès de l’introduction des lunettes de soleil sous nouvelle licence avec Safilo.

Les ventes de maroquinerie à forte marge ont atteint une progression exceptionnelle de 263,6%, à taux de change constant, grâce à la formidable collection de sacs et à l’introduction de nouvelles lignes, telles que les sacs Marquise et Colonial. Cette excellente performance a porté le pourcentage des ventes de maroquinerie à 22,9% du chiffre d’affaires total du 3ème trimestre, contre 10,1% en 2001.

Au 31 octobre, Yves Saint Laurent possédait 46 magasins gérés en propre et environ 30 shops-inshop dans les grands magasins et magasins spécialisés les plus exclusifs des Etats-Unis et d’Europe. Yves Saint Laurent s’est garanti des baux de location qui lui permettront de compter au moins 55 magasins gérés en propre fin 2003 et a signé des engagements fermes pour environ 20 shops-in-shop supplémentaires, qui devraient ouvrir l’année prochaine.

> Marges
Yves Saint Laurent a augmenté sa marge brute à 55,6% contre 48,9%. Hors redevances de
licences, la marge brute a augmenté à 52,4% contre 41,9% en 2001.

Au cours du trimestre, Yves Saint Laurent a continué à consacrer des investissements importants à la communication et aux nouveaux magasins qui serviront de base au développement du chiffre d’affaires prévu rapidement. En conséquence, la perte d’exploitation, avant amortissements des survaleurs et de la marque, s’est élevée à € 18,1 millions contre € 14,8 millions en 2001.

> Perspectives
Sur la base de l’élan des bonnes ventes actuelles et de l’excellente réaction de la clientèle aux collections automne/hiver et croisière, le Management prévoit, pour l’ensemble de l’année 2002, de générer un chiffre d’affaires situé entre € 140 et 150 millions et de réduire sa perte d’exploitation avant amortissement des survaleurs et de la marque, en-dessous des € 76,2 millions affichés en 2001.

YSL Beauté

Les ventes ont progressé de 7,8% (ou de 10,6% à taux de change constant) à € 165,8 millions.

Les ventes de parfums et produits de beauté à la marque Yves Saint Laurent ont augmenté de 2,5% (ou 4,9% à taux de change constant), grâce aux bonnes performances des ventes des parfums phares : Opium (+19,7%), Paris (+8,4%) et Kouros (+14,4%). Les ventes de maquillage ont connu une progression à deux chiffres en raison de l’élan sur le nom Yves Saint Laurent. Les ventes de produits de soins à la marque Yves Saint Laurent ont diminué au cours du trimestre en raison de la réduction délibérée des livraisons, avant le lancement d’une nouvelle ligne en 2003. M7, le nouveau parfum pour hommes, a été lancé avec succès en octobre et les distributeurs ont déjà passé de nouvelles commandes.

> Marges
L’augmentation des ventes, combinée à un strict contrôle des coûts, a fait progresser le résultat d’exploitation avant amortissement des survaleurs et des marques de 29,8% à € 29,9 millions (18% de marge) contre € 23,0 millions (15% de marge).
> Perspectives
Le Management réitère qu’il s’attend à ce que YSL Beauté génère en 2002 une croissance des ventes à un chiffre, situé dans le haut de la fourchette, et réalise une marge d’exploitation d’environ 7%, avant amortissement des survaleurs et des marques.

Autres opérations
Les ventes de Bottega Veneta ont progressé de 103,0%, à taux de change constant, grâce à une excellente réaction de la clientèle et des acheteurs à la collection automne/hiver, ainsi qu’à l’ouverture de magasins à des endroits-clés.
Les ventes au détail de Sergio Rossi ont affiché une progression à deux chiffres.
Depuis septembre, Boucheron a ouvert des magasins-phares à Londres (Bond Street), Milan (Via Montenapoleone), Tokyo (Ginza) et San Francisco, et s’est garanti des locations pour ouvrir des boutiques supplémentaires à Paris (rue du Faubourg Saint-Honoré), New-York (Fifth Avenue) et Rome (Via Condotti) en 2003, qui va le pourvoir d’une plateforme de vente pour la collection joaillerie récemment introduite, Beauté Dangereuse.
A la suite des défilés couronnés de succès du mois d’octobre, les commandes pour la collection printemps/été 2003 ont augmenté de 67% pour Balenciaga, 90% pour Stella McCartney et 118% pour Alexander McQueen, par rapport aux commandes de la collection printemps/été 2002.

Frais de Siège
Le montant des charges a été de € 9,0 millions contre € 8,8 millions en 2001.

Amortissement des survaleurs et des marques
L’amortissement des survaleurs et des marques s’est élevé à € 30,6 millions (€ 24,9 millions nets d’impôts) comparés à € 35,4 millions (€ 28,4 millions nets d’impôts) en 2001.

Résultat financier
Le résultat financier net a été de € 20,0 millions, comparé à € 23,3 millions en 2001.

Autres résultats
Les autres résultats sont équivalents à zéro, comparés à un moins € 3,3 millions en 2001.

Rachat d’actions
Au cours du 3ème trimestre, le Groupe a procédé au rachat de 1.000.000 de ses propres actions pour un coût total de € 88,0 millions.

Bénéfice net par action
Le bénéfice net par action dilué s’est établi à € 0,52, qui inclut un coût de € 0,24, net d’impôt, pour l’amortissement des survaleurs et des marques. Au 3ème trimestre 2001, le bénéfice net par action dilué était de € 0,61, qui comprenait un coût de € 0,28, net d’impôt, pour l’amortissement des survaleurs et des marques.

Autres actifs circulants
L’augmentation des autres actifs circulants de € 169,7 millions au 31 janvier 2002 à € 234,4 millions au 31 octobre 2002 a été presque entièrement due à la valeur équitable de marché de la couverture de changes, pour € 68,3 millions au 31 octobre 2002, imputable principalement à la réévaluation de l’Euro par rapport au Dollar US et au Yen japonais.

Télécharger l’ensemble du communiqué,
avec les tableaux détaillés

Gucci Group N.V. est l’un des groupes de luxe multimarques leaders dans le monde. A travers les marques Gucci, Yves Saint Laurent, Sergio Rossi, Boucheron, Roger & Gallet, Bottega Veneta, Bédat & Co., Alexander McQueen, Stella McCartney et Balenciaga, le Groupe réalise la conception, la fabrication et la distribution de produits de luxe de très haute qualité, comprenant prêt à porter, sacs à main, bagages, petite maroquinerie, chaussures, montres, bijoux, cravates et foulards, lunettes, parfums et produits de beauté. Le Groupe gère des magasins en propre sur les principaux marchés internationaux et distribue également ses produits dans des magasins franchisés, des boutiques duty free, des grands magasins et des magasins spécialisés. Les actions de Gucci Group N.V. sont cotées sur les marchés de New York et d’Amsterdam.

En vertu des dispositions du U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995, la Société attire l’attention des investisseurs sur le fait que tous états prévisionnels ou projections établis par la Société, y compris ceux qui figurent dans le présent document, sont sujets à certains aléas et incertitudes susceptibles d’aboutir à des résultats sensiblement différents de ceux qui ont été prévus. Les facteurs susceptibles d’affecter la Société sont décrits au Rapport Annuel de la Société, dans la “Form 20-F” de 2001, telle qu’elle a été modifiée et déposée auprès de la Securities and Exchange Commission des Etats-Unis.

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Pierre Perrin-Monlouis
Pierre Perrin-Monlouis
Fondateur de Rente et Patrimoine (cabinet de gestion de patrimoine), Pierre Perrin-Monlouis est un analyste et trader pour compte propre. Il vous fait profiter de son expérience en trading grâce à ses analyses financières et décrypte pour vous les actualités des marchés. Son approche globale des marchés combine à la fois l'analyse technique et l'analyse fondamentale sur l'ensemble des marchés : crypto, forex, actions et matières premières.
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