EduBourseActualitésORANGE : résultats financiers pour l'année 2002

ORANGE : résultats financiers pour l’année 2002

Renforcement de la croissance et de la solidité financière

Le résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’) a augmenté de 51% pour atteindre plus de 5,1 milliards d’euros
Premier bénéfice net en année pleine (avant éléments exceptionnels) de 633 millions d’euros, soit 0,13 euro par action
Amélioration de 1,5 milliard d’euros du résultat avant éléments exceptionnels
Génération de cash flow disponible positive au quatrième trimestre 2002
Tendances positives au niveau de l’ARPU
Mise en œuvre des économies et des objectifs opérationnels du programme TOP

Points clés financiers(1)(2)

Le chiffre d’affaires réseau du groupe a augmenté de 14% à 15,5 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires total atteint 17,1 milliards d’euros, en hausse de 11% par rapport à 2001.
Le résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’) a progressé de 51% à 5,1 milliards d’euros, une performance supérieure aux prévisions.
La marge d’EBITDA sur le chiffre d’affaires réseau du groupe atteint 33% (contre 25% en 2001).
Le résultat opérationnel progresse de 85% à 2,8 milliards d’euros, soit une marge sur le chiffre d‘affaires réseau de 18% (11% en 2001).
Premier bénéfice net en année pleine (avant éléments exceptionnels) de 633 millions d’euros, soit une amélioration de 1,5 milliard d’euros par rapport à la perte de 855 millions d’euros de 2001, ou un bénéfice de 0,13 euro par action contre une perte de 0,18 euro par action en 2001.
Orange a enregistré des éléments exceptionnels, nets d’impôts, de 5,2 milliards d’euros en 2002. Ceux-ci comprennent des dépréciations exceptionnelles et autres provisions afférentes de 4,7 milliards d’euros, ainsi que des provisions exceptionnelles pour 439 millions d’euros. Parmi ces provisions figurent 252 millions d’euros liés au retrait d’Orange du marché suédois, ainsi que 254 millions d’euros d’autres éléments exceptionnels en partie compensés par un crédit d’impôt de 67 millions d’euros.
Le cash flow opérationnel a augmenté de 65% à 4 milliards d’euros.
L’endettement net a diminué de 6% à 5,9 milliards d’euros (6,2 milliards d’euros fin 2001). Hors impact positif du financement fournisseurs et de la titrisation de créances, l’endettement total à la fin de l’année aurait été de 7 milliards d’euros (6,5 milliards d’euros fin 2001).
Ayant généré un cash flow positif au quatrième trimestre, Orange estime avoir probablement dépassé le pic de ses besoins de financement.

Des résultats qui dépassent les objectifs
Orange a dépassé tous ses précédents objectifs financiers, ou est en passe de le faire.

Orange France(3) avait pour objectif une marge d’EBITDA(22) de 40% d’ici 2003 ou 2004. Avec une marge de 41%, les résultats de 2002 vont déjà au-delà de ces objectifs.
Orange UK avait pour objectif une marge d’EBITDA de 35% d’ici 2003 ou 2004. Sa marge d’EBITDA est passée de 28% en 2001 à 34% en 2002.
En ce qui concerne les activités d’Orange dans le segment « Reste du Monde », les filiales dites « en phase de maturité » (Slovaquie, Roumanie et Belgique) avaient comme objectif d’atteindre collectivement une marge d’EBITDA de 35% en 2003. Leur marge d’EBITDA a dépassé les 40% en 2002, bien au-dessus de la marge de 31% enregistrée en 2001. En incluant l’Egypte pour le second semestre de 2002, la marge d’EBITDA des filiales en phase de maturité est de 43%.
Les activités dites « en phase de développement » (Suisse, Pays-Bas et Danemark) ont enregistré d’excellents résultats et dépassé eux aussi les objectifs fixés. L’objectif était d’atteindre collectivement un EBITDA positif d’ici 2003. Il a été atteint dès 2002, avec une contribution positive de l’ensemble de ces activités de 32 millions d’euros (contre une perte de 330 millions d’euros en 2001).
TOP – Total Operating Performance (ou programme d’amélioration opérationnelle)

En décembre dernier, Orange a annoncé son nouveau plan stratégique, visant à consolider et accélérer les initiatives déjà entreprises au premier semestre 2002. Orange est confiant en sa capacité à générer entre 5 et 7 milliards d’euros de cash flow supplémentaires entre 2003 et 2005. Le programme est déjà bien avancé, avec pour objectif de maximiser les performances des activités à l’international, d’engranger les bénéfices d’une intégration réussie, de faire jouer l’avantage d’Orange en termes de qualité de réseaux, de tirer pleinement profit du potentiel de la 2,5G, et enfin de renforcer la discipline financière et comptable.

Jean-François Pontal a déclaré :

«Orange continue encore et toujours à dépasser ses objectifs. Nos résultats vont au-delà des prévisions indiquées au moment de notre introduction en bourse, il y a seulement deux ans, et ils les dépassent très nettement. Notre croissance et notre solidité financière s’en trouvent renforcées. Les dispositions annoncées ne feront qu’accroître cette dynamique.»

Graham Howe a déclaré :

«Orange a déjà largement atteint les objectifs fixés en termes de marges pour 2003 et 2004. Son pic de financement a été atteint plus tôt que prévu et à un niveau inférieur là encore aux prévisions. A ce rythme, la dette d’Orange devrait être entièrement remboursée d’ici 2005. Aujourd’hui, nous concentrons nos efforts sur les économies d’échelle au sein d’Orange et du groupe France Télécom.»

Sol Trujillo, Directeur Général à partir de lundi prochain a ajouté :

«Je ressens beaucoup de fierté pour Orange, son équipe dirigeante et ce qui a été réalisé. Je prends la direction d’une entreprise aux performances et au potentiel remarquables. J’ai la ferme intention de consolider et renforcer ces acquis afin d’améliorer encore nos performances, sur les plans à la fois financier et stratégique.»

Informations Financières(1)(2)

Comptes de Résultat
Le chiffre d’affaires total d’Orange a augmenté de 11% en 2002 à 17 085 millions d’euros contre 15 330 millions d’euros en 2001, soit une progression plus rapide que celle du nombre de clients. Le résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’)(10) a augmenté de 51% à 5 146 millions d’euros, niveau largement supérieur aux prévisions et qui représente une marge sur le chiffre d’affaires réseau(7) de plus de 33% (25% en 2001). A l’origine de ce résultat, on trouve une forte croissance des marges sur les principaux marchés d’Orange ainsi qu’une multiplication par cinq de l’EBITDA des opérations du segment «Reste du Monde»(11).

Le chiffre d’affaires réseau a augmenté de 14% à 15 488 millions d’euros et représente 91% du chiffre d’affaires total.

Grâce à cette performance, le résultat d’exploitation a augmenté de 85% à
2 782 millions d’euros.

Les frais financiers ont diminué à 419 millions d’euros contre 436 millions d’euros en 2001, reflétant la réduction de l’endettement net et une baisse des taux d’intérêt.

La quote-part d’Orange dans les résultats des filiales mises en équivalence a diminué à 385 millions d’euros, reflétant la dépréciation totale de son investissement dans MobilCom à la fin de 2001. En 2002, l’essentiel des pertes provient de la participation d’Orange dans les pertes nettes de Wind, tandis que le solde est imputable au lancement de TA Orange en Thaïlande.

Après l’intégration de ces éléments, Orange a enregistré un bénéfice annuel avant impôts, amortissement des écarts d’acquisition et intérêts minoritaires de 1 910 millions d’euros, plus de quatre fois supérieur aux 432 millions d’euros enregistrés en 2001.

La charge d’impôt a atteint 811 millions d’euros en 2002, du fait d’un accroissement des revenus imposables dans l’ensemble du groupe Orange, en partie compensé par une baisse du taux d’imposition en France et la prise en compte d’un crédit d’impôt différé en Belgique. Le taux effectif d’imposition du groupe est passé de 68% en 2001 à 35% en 2002.

L’amortissement des écarts d’acquisition a diminué à 295 millions d’euros, essentiellement du fait de la dépréciation de la participation dans MobilCom en 2001 et de Wind au premier semestre 2002. Le poste relatif aux intérêts minoritaires ont augmenté à 171 millions d’euros, du fait d’une meilleure rentabilité des filiales détenues à moins de 100%.

Après l’intégration de ces éléments, Orange a donc enregistré son premier bénéfice net annuel (avant éléments exceptionnels) de 633 millions d’euros, en hausse de 1,5 milliard d’euros par rapport à la perte de 885 millions d’euros de 2001.

En 2002, le groupe a enregistré des éléments exceptionnels pour 5 169 millions d’euros, dont 4 730 millions d’euros liés à des dépréciations exceptionnelles et autres provisions afférentes et un montant net de 439 millions d’euros en charges exceptionnelles liées à la restructuration du groupe. Inclus dans les dépréciations exceptionnelles, 3 038 millions d’euros sont liés à la réduction de la valeur de la participation des 26,6% d’Orange dans Wind, à la suite de la revue stratégique de son portefeuille d’investissements réalisée par Orange fin 2002. Cette dépréciation a été déterminée en fonction des valeurs respectives des activités mobiles et fixes de Wind.

De plus, Orange a réduit la valeur de son investissement dans Dutchtone aux Pays-Bas de 1 324 millions d’euros. Le solde du poste relatif aux dépréciations exceptionnelles est lié à la réduction de la valorisation de certains actifs du segment « Reste du Monde » et des participations du groupe liées à OrangeWorld Ventures.

Des provisions exceptionnelles de 439 millions d’euros, hors crédit d’impôts de 67 millions d’euros, ont été enregistrées afin de prendre en compte 252 millions d’euros liés au retrait d’Orange du marché suédois, ainsi que 254 millions d’euros liés aux frais et provisions provenant du plan de restructuration du groupe annoncé en décembre. Ces éléments incluent des provisions pour licenciements et fermeture de sites, des dépréciations d’actifs immobilisés ainsi que des provisions dues à l’interruption de projets.

Après éléments exceptionnels, Orange a enregistré une perte nette de 4 536 millions d’euros.

Bilan
Au 31 décembre 2002, les fonds propres s’élevaient à 13 709 millions d’euros et l’endettement net à 5 870 millions d’euros (6 214 millions d’euros fin 2001). Hors impact positif du financement fournisseurs et de la titrisation de créances, l’endettement total au 31 décembre 2002 aurait été de 6 983 millions d’euros (6 448 millions d’euros fin 2001). Le total du bilan s’élève à
28 824 millions d’euros.

Cash Flow
Le cash flow opérationnel du groupe a augmenté de 65% à 4 035 millions d’euros (2001 : 2 448 millions d’euros).

Le total des dépenses d’investissement s’est élevé à 3 573 millions d’euros, dont 35 millions d’euros pour une licence 3G en Slovaquie.

Les encaissements de liquidités ont été de 297 millions d’euros du fait des crédits fournisseurs et de 582 millions d’euros grâce au programme de titrisation de créances clients au Royaume-Uni et en France. Ce programme de titrisation a débuté en décembre 2002.

Les investissements financiers se sont élevés à 834 millions d’euros, provenant principalement de la prise de participation en juillet 2002 de 71,25% dans MobiNil (324 millions d’euros), du transfert de France Télécom à Orange d’un prêt d’actionnaire en faveur de Wind (236 millions d’euros), d’un prêt d’actionnaire complémentaire consenti par Orange à Connect Austria (108 millions d’euros) et enfin des augmentations de capital de 48 et 69 millions d’euros respectivement dans Wind et BITCO (en Thaïlande).

Cela s’est traduit par la première contribution positive de cash flow disponible d’un montant de 515 millions d’euros, à comparer à une sortie nette de 1 125 millions d’euros en 2001. Après prise en compte des variations de taux de change et autres impacts non monétaires pour un montant total de 171 millions d’euros, l’endettement net a diminué de 344 millions d’euros, contre une hausse de 1 176 millions d’euros en 2001.

Hors impact positif du financement fournisseurs et de l’opération de titrisation, l’endettement total aurait augmenté de 535 millions d’euros par rapport à 2001, à 6 983 millions d’euros. Cependant, sur cette même base, l’endettement net a diminué de 81 millions d’euros au quatrième trimestre 2002, et la génération de cash flow disponible devrait poursuivre sa tendance positive à l’avenir. Orange estime par conséquent avoir atteint le pic de ses besoins de financement.

Investissements (hors licences)
Les investissements (hors licences)(13) d’Orange ont diminué à 3 282 millions d’euros (2001 : 3 459 millions d’euros) et sont couverts plus de 1,5 fois par le résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’).

En France, les investissements ont faiblement diminué à 803 millions d’euros, tandis qu’au Royaume-Uni, ils sont en baisse de 10% à 1 145 millions d’euros. Enfin dans le segment « Reste du Monde », ils ont totalisé 1 334 millions d’euros (2001 : 1 367 millions d’euros).

A la suite des mesures annoncées en décembre 2002, Orange considère qu’au cours de la période 2003 à 2005, les investissements atteindront entre 7 et 8 milliards d’euros, soit 3 milliards d’euros de moins que prévu auparavant.

Les résultats 2002 donnent un ratio d’investissement sur chiffre d’affaires de 19%, à comparer aux 23% de 2001.

Principaux Indicateurs d’Activité
Bien qu’opérant sur des marchés où les taux de pénétration sont de plus en plus élevés, la base de clientèle du groupe a néanmoins augmenté de 9% en 2002 à 44,4 millions.

Sur les principaux marchés d’Orange, l’effort a porté sur la conquête et la fidélisation des clients à forte valeur. La proportion des clients contrat rapportée au total des nouveaux clients à doublé d’une année sur l’autre en France et au Royaume-Uni (de 45% à 89% et de 27% à 52% respectivement).

Pour l’ensemble du groupe, la proportion des clients contrat au sein de la base de clientèle a augmenté pour atteindre 42,5% (contre 40,8% fin 2001).

Au Royaume-Uni, le degré croissant de maturité de la clientèle et l’amélioration du mix ont permis d’accroître le revenu moyen par client (“ARPU”)(8)(9) : il a continué d’augmenter pour les clients contrat et, pour la première année, il a également augmenté pour les clients prépayés ainsi qu’au niveau de la base totale de clientèle.

Au Royaume-Uni, le revenu moyen par client s’est élevé à £259 sur l’année, en hausse de 5,7% par rapport aux £245 de 2001. De ce total, £222 (£217 en 2001) provenaient du trafic voix et £37 (£28 en 2001) provenaient des services non voix.

C’est la première fois que l’ARPU voix d’Orange UK augmente. Sur l’ensemble de l’année, la hausse à £222 a été de 2,3%. Cependant, si l’on prend comme point de comparaison le point d’inflexion au cours du premier trimestre 2002, la croissance au cours des neuf derniers mois de l’année 2002 a été supérieure et atteint 3,6%.

L’ARPU global a également passé le point d’inflexion au Danemark, en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas.

Les coûts d’acquisition (SACs)(16) ont diminué de 25% à 1 525 millions d’euros (2001 : 2 033 millions d’euros) du fait de la croissance ralentie du nombre total de clients. En 2002, ils représentaient ainsi 9% du chiffre d’affaires total (contre 13% en 2001). L’EBITDA avant SACs s’élevait à 6 671 millions d’euros, soit une marge de 43% sur le chiffre d’affaires réseau (contre 5 433 millions d’euros en 2001 et une marge de 40%).

La réduction des coûts d’acquisition fut néanmoins légèrement compensée par une hausse des coûts de rétention (SRCs). Au niveau du groupe, ces derniers sont passés de 600 millions d’euros en 2001 (4% du chiffre d’affaires) à 811 millions d’euros en 2002 (5% du chiffre d’affaires).

Orange France(3)
En 2002, le chiffre d’affaires total d’Orange France a augmenté de 11% à
7 651 millions d’euros, alors que le chiffre d’affaires réseau a augmenté de 12% à 6 989 millions d’euros. Le résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’) a progressé de 31% à 2 862 millions d’euros. Ceci représente une croissance significative de la marge d’EBITDA à 41%, contre 35% en 2001. Orange France dépasse ainsi son objectif de 40% avec plus d’une année d’avance.

Cette amélioration de la marge a été favorisée par une réduction de 25% des coûts d’acquisition, qui s’élèvent en 2002 à 686 millions d’euros.

Orange France a renforcé sa position de numéro un sur le marché : le nombre de clients enregistrés a progressé de 8% pour atteindre en fin d’année plus de 19,2 millions, soit une part de marché de 50%, contre 48% fin 2001.

Parmi la clientèle d’Orange France, le nombre de clients contrat a augmenté pour atteindre 10,7 millions, soit 56% de la totalité de la clientèle ; Orange France conserve ainsi une part de 50% du marché total des clients contrat en France.

Le taux de résiliation(18) global s’est élevé à 21,6%. Il est en augmentation pour les clients prépayés du fait d’une hausse du taux d’inactivité et des migrations vers l’offre « Compte Mobile Orange » (CMO). Pour les clients contrat, le taux de résiliation a baissé significativement, s’établissant à 15% contre 18,6% en 2001.

Pour la première fois en France, la consommation moyenne(17) a augmenté en 2002, passant de 138 minutes par mois en 2001 à 143 minutes, soit une hausse de 3,6%. Orange considère que c’est un pas en avant vers le point d’inflexion du revenu moyen par client.

Le revenu moyen annuel global d’Orange France a été de €377 en 2002 (€392 en 2001). Cela représente une baisse de 3,8%, moins de la moitié du taux de baisse de l’année précédente.

Le revenu moyen annuel des clients contrat a diminué, passant de €583 en 2001 à €560 en 2002, essentiellement du fait de la croissance rapide du nombre de clients CMO dont la consommation moyenne est moindre. Certes la proportion croissante des clients CMO dilue le revenu moyen par abonné contrat, mais ces clients réalisent néanmoins un ARPU supérieur aux clients prépayés et contribuent donc à la performance globale.

Le revenu moyen annuel des clients prépayés s’est établi à €163.

Le coût moyen d’acquisition par nouveau client à diminué de 6% à €127 et le total des coûts d’acquisition a diminué à 686 millions d’euros, soit 9% du chiffre d’affaires total. L’ensemble des coûts d’acquisition et de rétention ont diminué pour atteindre 984 millions d’euros, soit 13% du chiffre d’affaires total (contre 16% en 2001).

Orange UK
Au cours de l’année, Orange a conservé sa position de premier opérateur au Royaume-Uni, avec une base de clients actifs de 13,3 millions et une part de marché estimée à 27,2% à la fin de l’année 2002.

Ces résultats ont été obtenus alors même qu’Orange conserve la définition la plus stricte en matière de clients actifs au Royaume-Uni.

L’accent mis sur le développement de la valeur de la base de clientèle a conduit à augmenter davantage la proportion des clients contrat au sein de l’ensemble de la clientèle. La clientèle sous contrat a augmenté de 13% pour atteindre 4,2 millions de clients à la fin de l’année. De la même façon, les clients contrat ont représenté plus de la moitié de la croissance totale au cours de l’année.

La base de clients prépayés a augmenté de 5% au cours de l’année, pour atteindre plus de 9 millions de clients (fin 2001 : 8,6 millions).

Pour la toute première fois, Orange UK, qui tire aujourd’hui les bénéfices d’une base de clientèle parvenue à maturité, a réalisé une croissance continue du revenu moyen annuel par client au cours de l’année.

Le revenu moyen annuel global par client a augmenté de 5,7% au cours de 2002, à £259. Ceci reflète une hausse du revenu moyen tant des clients contrat que des clients prépayés, en même temps qu’une hausse de la contribution à la fois des services voix et non voix.

L’ARPU des clients contrat a été de £557 pour l’année (£544 en 2001), alors que l’ARPU des clients prépayés évoluait de £121 à £125, ayant passé le point d’inflexion au premier trimestre 2002.

La composante voix du revenu moyen a augmenté de 2,3% à £222 en 2002, alors que la contribution des services non voix a augmenté de 32% à £37. Les services non voix ont contribué pour 64% à la croissance de l’ARPU global.

Ces chiffres confortent Orange dans l’idée que la croissance à venir du chiffre d’affaires proviendra d’une utilisation accrue aussi bien des services voix traditionnels que des services non voix, actuels ou à venir.

Il en résulte une augmentation de 12% du chiffre d’affaires total d’Orange UK à 5 961 millions d’euros et une augmentation de 41% de son résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’) à 1 801 millions d’euros, essentiellement liée à une augmentation de 16% du chiffre d’affaires réseau à 5 345 millions d’euros et à une diminution de 17% des coûts d’acquisition.

La marge d’EBITDA s’est élevée à 34% du chiffre d’affaires réseau, nettement supérieure aux 28% de 2001 ; Orange UK est donc en bonne voie pour dépasser son objectif de 35% de marge d’ici 2003 ou 2004.

Le taux de résiliation global a baissé à 17,5% (18,4% en 2001), le taux de résiliation des clients contrat étant de 15,5% et ceux des clients prépayés de 18,8%.

La consommation moyenne a augmenté au cours de l’année à 140 minutes par mois (contre 138 en 2001), celle des clients contrat s’établissant à 326 minutes et celle des clients prépayés à 56 minutes par mois.

Le coût d’acquisition moyen des nouveaux clients a augmenté à £120 en 2002, reflétant l’effort porté sur l’acquisition des clients contrat à forte valeur. Le coût d’acquisition moyen des clients contrat a augmenté à £254 en 2002 (contre £214 en 2001). Orange estime que l’accent sera mis à l’avenir sur la réduction du niveau des subventions sur les terminaux, et prévoit de porter un effort accru sur l’acquisition sélective des clients à forte valeur.

Le coût d’acquisition moyen des clients prépayés a diminué à £14 en 2002, suite à une diminution des subventions sur les terminaux, ainsi qu’une proportion croissante des ventes de cartes SIM seules.

Les coûts d’acquisition au total sont passés de 13% du chiffre d’affaires en 2001 à 10% en 2002 (582 millions d’euros). Les coûts de rétention ont augmenté pour atteindre 7% du chiffre d’affaires total (6% en 2001), légèrement en baisse par rapport au premier semestre 2002.

Segment «Reste du Monde»
Les opérations d’Orange dans le segment « Reste du Monde » ont également enregistré une forte croissance, chacune de ses filiales contrôlées apportant une contribution positive à l’EBITDA avant SACs.

Le chiffre d’affaires total pour le segment « Reste du Monde » a augmenté de 15% à 3 657 millions d’euros et les revenus récurrents du réseau ont augmenté de 13% à 3 258 millions d’euros.

La rentabilité du segment « Reste du Monde » a également fortement progressé. Collectivement, les filiales dites « en phase de maturité », à savoir la Slovaquie, la Roumanie et la Belgique ont réalisé au cours de l’année une marge d’EBITDA dépassant les 40%, bien supérieure à l’objectif de 35% qui avait été fixé. De plus, en incluant l’Egypte pour le second semestre, les filiales en phase de maturité ont réalisé collectivement une marge d’EBITDA de 43%.

Parmi les filiales dites « en phase de developpement », Orange Danemark a pour la première fois apporté une contribution positive à l’EBITDA. Récoltant les fruits du succès de la restructuration et du passage à la marque Orange, le résultat d’exploitation avant amortissements (’EBITDA’) généré par Orange Danemark s’est élevé à 12 millions d’euros, contre une perte de 60 millions d’euros en 2001.

Dutchtone aux Pays-Bas a réalisé d’importants progrès, aussi bien au niveau opérationnel que financier, réduisant fortement sa perte d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’ négatif) pour le ramener à une perte de 35 millions d’euros en 2002, alors qu’il était négatif de 277 millions d’euros en 2001. Il faut y voir là encore le succès du processus de restructuration, celui-ci ayant conduit à une diminution significative des dépenses de siège et à un contrôle amélioré des coûts. L’étude indépendante “consumentumbond studies” a récemment élu Dutchtone l’opérateur numéro un pour la satisfaction client et offrant la « meilleure expérience grand public».

La marge d’EBITDA pour l’ensemble du segment « Reste du Monde » s’est améliorée, passant de 5,9% en 2001 à 27% en 2002.

La base de clientèle du segment « Reste du Monde »(6) a atteint 11,8 millions de clients, ce qui représente une augmentation de 13% au cours de l’année.

Le revenu moyen global par client a augmenté dans l’ensemble des principales filiales du segment « Reste du Monde », à l’exception de la Roumanie et de la Slovaquie. Ces deux filiales ont en effet enregistré une très forte croissance de leur clientèle ; or celle-ci étant essentiellement liée aux clients prépayés, elle s’est accompagnée d’une dilution de l’ARPU global.

Le revenu moyen global a progressé au Danemark, en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas. Dans ce dernier cas, la hausse est particulièrement encourageante, l’ARPU progressant de 23,8% à €333 en 2002.

Au cours de l’année, Orange est entré sur le marché égyptien avec l’acquisition de la participation de 71,25% de France Télécom dans MobiNil, annoncée lors de l’introduction en bourse d’Orange.

A la fin de l’année 2002, Orange annonçait son retrait du marché suédois. Parmi les éléments exceptionnels du compte de résultats 2002 d’Orange, figure ainsi une charge de 252 millions d’euros liée aux coûts du retrait d’Orange de Suède. Dans le courant 2002, Orange avait également annoncé son intention de mettre fin à une autre de ses opérations 3G, Mobilcom en Allemagne.

Le plus récent réseau d’Orange est celui de TA Orange en Thaïlande, lancé le 27 mars 2002. L’événement a bénéficié d’une bonne couverture locale et suscité beaucoup d’intérêt. Au 31 décembre 2002, TA Orange avait déjà séduit plus de 1,3 million de clients.

La marque Orange a également été introduite avec succès dans plusieurs de ses marchés à l’international :

En Slovaquie, Globtel est devenue Orange Slovensko en mars
En Roumanie, MobilRom est devenue Orange Romania en avril
En Côte d’Ivoire, la Société Ivorienne de Mobiles est devenue Orange Côte d’Ivoire en mai
Enfin au Cameroun, la Société Camerounaise de Mobiles est devenue Orange Cameroun au mois de juin.
Le programme de passage à la marque Orange se poursuit. Dutchtone aux Pays-Bas et les activités du groupe au Bostwana doivent notamment adopter la marque Orange au mois de mars 2003.

Perspectives des services non voix
Le chiffre d’affaires en provenance des services non voix a augmenté de 51% à 1,666 millions d’euros, ce qui représente 10,8% du chiffre d’affaires réseau du groupe. Orange UK enregistre le plus fort pourcentage, avec 14,3% du chiffre d’affaires réseau provenant des services non voix, suivi par la Belgique, la Suisse, le Danemark et les Pays-Bas, tous ces pays ayant dépassé les 10%.

Ces chiffres confortent Orange dans son objectif de voir 25% du chiffre d‘affaires réseau de nos activités opérant sur des marchés matures en provenance des services non voix d’ici 2005.

Cette croissance du chiffre d’affaires des services non voix est venue s’ajouter à la croissance continue du chiffre d’affaires en provenance des services voix traditionnels, qui sont passés de 12 533 millions d’euros en 2001 à 13 822 millions d’euros en 2002, soit une croissance de plus de 10%.

L’utilisation des services non voix est toujours dominée par les SMS (“Short Message Service” ou messages texte) envoyés d’individu à individu, bien que l’on ait constaté une croissance accrue de l’utilisation des services de localisation géographique ainsi que d’autres services à base de messages texte. Les clients d’Orange France ont envoyé 2,6 milliards de messages en 2002, en hausse de 69% sur 2001. Au Royaume-Uni, les clients d’Orange ont adressé 4,8 milliards de messages facturables.

Au Royaume-Uni, 71% des clients contrat et 45% des clients prépayés étaient des utilisateurs réguliers de SMS. En France, près de la moitié des clients contrat (46%) et 29% des clients prépayés étaient utilisateurs de SMS, soit dans les deux cas une forte croissance par rapport à 2001. Les utilisateurs de SMS en France ont accru la fréquence de leurs envois en 2002 : 37 par mois dans l’ensemble (contre 34 en 2001), la moyenne mensuelle s’élevant à 40 pour les clients prépayés et à 36 pour les clients contrat. Au Royaume-Uni, les clients contrat utilisateurs de SMS ont envoyé en moyenne 64 messages par mois en 2002 (contre 61 en 2001), alors que la moyenne était de 61 messages par mois (contre 56 en 2001) pour les clients prépayés.

La demande de services non-voix au delà des SMS a également fortement progressé. Fin 2002, 850 000 clients Orange étaient utilisateurs des Services « OrangeWorld », qu’ils soient clients d’une des offres non-voix du groupe ou équipés de terminaux permettant d’envoyer des photos. Les ARPU non-voix de ces clients sont supérieurs à la moyenne, surtout lorsqu’ils utilisent des terminaux « signés Orange » (c’est-à-dire disposant d’applications spécifiques à Orange et à même de créer une véritable « expérience Orange »).

Si l’on regarde notamment le dernier terminal sophistiqué lancé récemment et portant la « signature Orange », les premières indications sont encourageantes. Environ 40 000 terminaux SPV ont été vendus à fin janvier et Orange s’attend à voir ces volumes doubler d’ici à fin mars 2003. La prochaine version du SPV doit être lancée au deuxième trimestre 2003. Les possesseurs d’un SPV tirent déjà pleinement parti des services de leur téléphone, accédant aux services internet cinq fois par jour en moyenne, alors que 60% d’entre eux l’utilisent également pour recevoir ou d’envoyer des e-mails. Enfin, 72% des clients ont téléchargé la récente mise à jour du logiciel du SPV sur leur téléphone dès la première semaine.

L’ARPU non-voix des clients SPV est actuellement significativement supérieur à celui des clients disposant d’un téléphone avec fonction photo mais ne disposant pas de la « signature Orange ». Certes, ce ne sont là que des premières indications, mais elles sont encourageantes et confortent Orange dans l’idée que le potentiel des services wirefree va bien au-delà des services de SMS.

Chiffres clés du Groupe
(pour les douze mois clos au 31 décembre 2002 )

Clients sous contrôle
(au 31 décembre 2002)
44,4 millions +9% sur 2001

Chiffre d’affaires total 17 085m +11%
EBITDA 5 146m +51%
Marge d’EBITDA(22) 33% (2001 : 25%)
Résultat opérationnel 2 782m +85%
Bénéfice avant impôt,
amortissement des écarts d’acquisition,
intérêts minoritaires 1 910m +342%
Solidité du bilan(14)
(au 31 décembre 2002) Endettement net sur EBITDA : 1,14
Investissements (hors licences)(13) 3 282m -5%

Orange France(3)
Base de clientèle(4) 19,2 millions +8%
Chiffre d’affaires total 7 651m +11%
EBITDA 2 862m +31%
Marge d’EBITDA 41% (2001 : 35%)
Résultat opérationnel 2 196m +35%
Investissements (hors licences) 803m -3%

Orange UK
Base de clientèle (5) 13,3 millions +7%
Chiffre d’affaires total 5 961m +12%
EBITDA 1 801m +41%
Marge d’EBITDA 34% (2001 : 28%)
Résultat opérationnel 998m +63%
Investissements (hors licences) 1 145m -10%

Reste du Monde
Base de clientèle (6)
11,8 millions +13%
Chiffre d’affaires total 3 657m +15%
EBITDA(11) 880m +421%
Marge d’EBITDA 27% (2001 : 6%)
Résultat opérationnel (2)m (2001: perte de 499m)
Investissements (hors licences) 1 334m -2%

Douze mois clos le 31 décembre

(millions d’€ sauf données par action)

2002(1)
2001
2001

Pro forma

(non audité)(2)
Réel

Comptes de résultat

Chiffre d’affaires total

France

7 651

6 876

6 876

Royaume-Uni
5 961
5 337
5 337

Reste du Monde
3 657
3 184
2 941

Eliminations intersegment
(184)
(67)
(67)

Total
17 085
15 330
15 087

Coût des services et produits vendus

(6 200)

(5 879)

(5 815)

Frais commerciaux et administratifs
(5 715)
(6 009)
(5 942)

Frais de recherche et développement
(24)
(42)
(42)

Résultat d’exploitation avant amortissements

France

2 862

2 185

2 185

Royaume-Uni
1 801
1 277
1 277

Reste du Monde(11)
880
169
57

Coûts transversaux(11)
(397)
(231)
(231)

Total
5 146
3 400
3 288

Dotations aux amortissement (hors

écarts d’acquisition)

(2 364)

(1 898)

(1 848)

Résultat d’exploitation

France

2 196

1 624

1 624

Royaume-Uni
998
612
612

Reste du Monde
(2)
(499)
(561)

Coûts transversaux
(410)
(235)
(235)

Total
2 782
1 502
1 440

Charges financières, nettes
(419)
(436)
(420)

Pertes de change
(44)
(18)
(18)

Autres produits et charges non opérationnels, nets
(24)
(12)
(12)

Quote-part dans les résultats des sociétés mises en équivalence (hors amortissement des écarts d’acquisition)
(385)
(604)
(604)

Résultat avant impôt, amortissement des écarts d’acquisitions et intérêts minoritaires

1 910

432

386

Impôts sur les bénéfices avant éléments exceptionnels
(811)
(706)
(684)

Amortissement des écarts d’acquisition
(295)
(562)
(556)

Intérêts minoritaires
(171)
(49)
(32)

Résultat net avant éléments exceptionnels
633
(885)
(886)

Eléments exceptionnels, nets d’impôts
(5 169)
(3 635)
(3 635)

Résultat net
(4 536)
(4 520)
(4 521)

Résultat net par action, avant éléments exceptionnels (€)(12)
0,13
(0,18)
(0,18)

Résultat net dilué par action (€)(12)
(0,94)
(0,94)
(0,94)

Douze mois clos le 31 décembre

(millions d’€)

2002(1)
2001(23)

Tableau résumé des flux de Trésorerie

Cash flow opérationnel
4 035
2 448

Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles (hors licences UMTS et net des variations sur fournisseurs d’immobilisations)(15)

(3 538)

(3 018)

Augmentation du financement fournisseurs
297
234

Acquisition de licences UMTS
(35)
(873)

Variations du besoin en fonds de roulement

208

Titrisation de créances
582

Cash flow disponible (‘Free cash flow’)
1 341
(1 001)

Acquisitions de titres de participation et de filiales, hors trésorerie acquise
(834)
(669)

Produits de cession de titres de participation
8
545

Variation de l’endettement net (flux monétaire)
515
(1 125)

Variation de l’endettement net (flux non monétaires)
(171)
(51)

Augmentation/(diminution) de l’endettement net
344
(1 176)

Bilan résumé (fin de période)
Au 31 décembre

(millions d’€, sauf ratio
d’endettement net sur EBITDA)

2002(1)
2001(23)

Total de l’actif immobilisé
23 960
28 198

Fonds propres
13 709
18 830

Endettement net(14)
5 870
6 214

Endettement net sur EBITDA
1,14
1,89

Douze mois clos le 31 décembre

2002

2001

Données opérationnelles

France(3)

Clients (en milliers) (fin de période)(4)

19 216

17 823

Forfait
10 683
9 445

Prépayé
8 533
8 378

Chiffre d’affaires réseau (en millions €)(7)

6 989
6 234

Vente d’équipement (en millions €)

563
615

Autres revenus (en millions €)

99
27

Chiffre d’affaires total (en millions €)

7 651
6 876

Revenu moyen annuel par client (€)(9)
377
392

Forfait
560
583

Prépayé
163
175

Consommation moyenne mensuelle par client
(minutes)(17)
143
138

Forfait
224
213

Prépayé
48
51

Taux de résiliation (%)(18)
21,6
20,6

Forfait (%)
15,0
18,6

Prépayé (%)
29,4
23,4

Coût d’acquisition par nouveau client (€)(16)
127
135

Forfait
198
201

Prépayé
55
79

Royaume Uni

Clients (en milliers) (fin de période)(5)

13 312

12 387

Forfait
4 238
3 761

Prépayé
9 074
8 626

Chiffre d’affaires réseau (en millions €)

5 345
4 590

Vente d’équipement (en millions €)

611
736

Autres revenus (en millions €)

5
11

Chiffre d’affaires total (en millions €)

5 961
5 337

Revenu moyen annuel par client (£)(8)
259
245

Forfait
557
544

Prépayé
125
121

Consommation moyenne mensuelle par client
(minutes)(17)
140
138

Forfait
326
335

Prépayé
56
57

Taux de résiliation (%)
17,5
18,4

Forfait (dont migrations) (%)
15,5 (23,1)
15,2 (26,3)

Prépayé (%)
18,8
19,7

Coût d’acquisition par nouveau client (£)
120
100

Forfait
254
214

Prépayé
14
41

Données pour le segment ” Reste du Monde ”

Le nombre de clients, le chiffre d’affaires total, l’EBITDA et l’ARPU de nos principales filiales pour le segment ” Reste du Monde “, pour les douze mois clos les 31 décembre 2002 et 2001 sont repris dans le tableau ci-dessous :

Douze mois clos le 31 décembre

2002(1)
2001

Pro forma
non audité)(2)

Pays-Bas — Dutchtone

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

1 024

400

1 114

363

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
(35)
(277)

ARPU annuel glissant (€)
333
269

Slovaquie — Orange Slovensko

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

1 713

315

1 205

235

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
129
82

ARPU annuel glissant (€)
198
242

Danemark — Orange Denmark

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

509

241

600

194

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
12
(60)

ARPU annuel glissant (€)
339(20)
259

Roumanie — Orange Romania

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

2 211

393

1 637

378

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
184
197

ARPU annuel glissant (€)
202
265

Belgique — Mobistar

Clients (en milliers) (fin de période) (19)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)(19)

2 305

1 004

2 547

881

Résultat opérationnel avant amortissements(‘EBITDA’) (millions d’€)
317
153

ARPU annuel glissant (€)
402
395

Suisse — Orange Communications

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

963

694

925

587

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
55
7

ARPU annuel glissant (€)
721(21)
618

Egypte — MobiNil

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

1 626

247

1 449

243

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)
142
112

ARPU annuel glissant (€)
281
324

Autres ” Reste du Monde ”

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€)(11)

1 488

363

76

1 033

303

(45)

Total segment ” Reste du Monde ”

Clients (en milliers) (fin de période)

Chiffre d’affaires (en millions d’€)

Résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) (millions d’€) (11)

11 839

3 657

880

10 510

3 184

169

Notes

Bases de préparation des comptes :

Effectif depuis le 1 juillet 2002, 71,25% des données financières et opérationnelles de MobiNil sont consolidées proportionnellement avec celles du segment ” Reste du Monde ” et du Groupe Orange.

Information pro forma:

Prise en compte de MobiNil dans les données financières et opérationnelles de 2001

Afin de permettre une comparaison pertinente de nos résultats 2002 avec ceux de 2001, toute référence ou comparaison avec les données du compte de résultats, les investissements (hors licence) et certaines données opérationnelles (clients et ARPU annuel glissant) concernant l’année close au 31 décembre 2001 proviennent des informations pro forma calculées comme si MobiNil avait fait partie du groupe pour la période du 1 juillet 2001 au 31décembre 2001.

Orange France comprend la France métropolitaine, Orange Caraïbe et Orange Réunion.

Base de clientèle totale.

Base de clientèle active.

Comprend tous les clients de toute les filiales majoritaires ayant des activités de télécommunications mobiles, en dehors de la France et du Royaume-Uni, à l’exclusion des clients des entités dans lesquelles le groupe ne détient que des intérêts minoritaires, telles que Wind ou TA Orange, ni les clients des filiales de fourniture de services telles que le précédant fournisseur de services britannique du groupe.

Le chiffre d’affaires réseau comprend le trafic sortant, le trafic entrant, les frais d’accès au réseau, le roaming visiteurs et les services à valeur ajoutée.

Avant le 1er octobre 2002, les revenus des appels entrants dus à des clients ayant quitté Orange UK pour l’un des autres réseaux au Royaume-Uni, tout en conservant leurs numéros Orange (portabilité du numéro de mobile ou ” MNP “), ont été inclus dans le calcul de l’ARPU global et de l’ARPU des clients contrat d’Orange UK. A partir du 1er octobre 2002, ces revenus ont été exclus du chiffre d’affaires réseau d’Orange UK et par conséquent, de l’ARPU global et de l’ARPU des clients contrat.

Le revenu annuel moyen par client (‘ARPU’) est calculé en divisant le chiffre d’affaires réseau (comprend le trafic sortant, le trafic entrant, les frais d’accès au réseau, le roaming visiteurs et les services à valeur ajoutée) pour les 12 mois précédents par la moyenne pondérée du nombre de clients pendant la même période. La moyenne pondérée du nombre de clients pendant une période est la moyenne des moyennes mensuelles du nombre de client pour la période. La moyenne mensuelle est la moyenne arithmétique du nombre de clients en début et en fin de mois divisée par deux. L’ARPU est exprimé comme un chiffre d’affaires annuel par client. Orange France (métropolitaine) ne perçoit actuellement pas de revenus des autres opérateurs mobiles français pour les appels passés à partir de leurs réseaux et qui aboutissent sur le réseau (métropolitain) d’Orange France, comme cela est le cas dans d’autres marchés, notamment au Royaume-Uni. Par conséquent, les ARPU en France et au Royaume-Uni ne sont pas directement comparables.

Le résultat opérationnel avant amortissements (‘EBITDA’) est présenté conformément à l’usage dans le secteur de l’industrie de télécommunications. L’EBITDA est présenté uniquement afin d’améliorer la compréhension des résultats de l’activité du groupe. Cependant, l’EBITDA ne saurait être considéré comme un indicateur d’activité équivalent au résultat opérationnel ou au résultat de l’exercice. De même, l’EBITDA ne saurait être considéré comme un indicateur équivalent aux cash flows générés par les divisions opérationnelles du groupe. L’EBITDA n’est pas une mesure de performance financière selon les règles comptables en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis et ne peut pas être comparé avec des données recevant le même intitulé dans d’autres entreprises. EBITDA n’a pas pour objet d’apporter une visibilité sur des résultats futurs.

Les coûts transversaux incluent les frais généraux et autres coûts encourus par le groupe, ainsi qu’OrangeWorld. OrangeWorld était précédemment inclus dans le segment ” Reste du Monde “. L’EBITDA et le résultat opérationnel 2001 du segment ont été retraités en conséquence .

Le bénéfice par action est calculé à partir de la moyenne pondérée du nombre d’actions émises : 4 814 563 169 en 2002.

Les investissements hors licences comprennent l’acquisition d’immobilisations corporelles (3 290 millions d’euros en 2002, contre 3 381 millions d’euros en 2001), hors contrats de location-financement (27 millions d’euros en 2002 et zéro en 2001), y compris l’acquisition d’immobilisations incorporelles, hors licences UMTS ou GSM (19 millions d’euros en 2002, contre 78 millions d’euros en 2001).

L’endettement net aux 31 décembre 2002 et 2001 n’inclut pas les crédits fournisseurs pour 531 millions d’euros et 234 millions d’euros respectivement. L’endettement net au 31 décembre 2002 est donné hors titres négociables s’élevant à 4 millions d’euros.

Les variations sur fournisseurs d’immobilisations ont donné lieu à une sortie de liquidités de 204 millions d’euros en 2002 et à une entrée de liquidités de 338 millions d’euros en 2001.

Les coûts d’acquisition des clients sont comptabilisés, d’une part dans le poste ” Coûts des services et produits vendus ” et, d’autre part, dans le poste ” Frais commerciaux et administratifs ” et sont enregistrés lorsqu’ils sont encourus. Les coûts d’acquisitions des clients sont calculés séparément en soustrayant des coûts d’acquisition des terminaux vendus, qui figurent au poste ” Coûts des services et produits vendus “, le montant des revenus de la vente d’équipements, et en ajoutant ce montant à celui des commissions de distribution versées aux distributeurs par le groupe et qui figurent au poste ” Frais commerciaux et administratifs “. Le coût moyen annuel d’acquisition par nouveau client est calculé en divisant le total des coûts d’acquisition des clients au cours des 12 derniers mois par le nombre de nouveaux clients sur la même période. Pour le Royaume-Uni, le nombre de nouveaux clients est diminué des déconnexions pendant la période de garantie de 14 jours et des tentatives de connexions frauduleuses ; en revanche, sont considérés comme nouveaux clients pour le calcul des coûts d’acquisition, ceux qui remplacent un terminal ancien par un terminal plus récent dans les offres en prépayé et ceux qui achètent un terminal associé à une offre en prépayé pour le revendre à l’étranger. Les coûts d’acquisition par abonnés sont exprimés sur la base d’une connexion.

La consommation mensuelle moyenne par client (‘AUPU’) est calculée en divisant la consommation totale en minutes sur les 12 derniers mois (appels sortants, appels entrants et roaming) par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. L’AUPU est exprimé, en minutes, en consommation mensuelle par client.

Le taux de résiliation, qui mesure le nombre de clients quittant nos réseaux, est calculé en divisant le nombre total de clients qui se déconnectent des réseaux du groupe ou qui sont considérés comme s’étant déconnectés, volontairement ou non (à l’exception des clients connectés de façon frauduleuse ou qui font jouer la clause ” satisfait ou remboursé “) au cours des 12 derniers mois, par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. La mesure des déconnections est différente entre Orange UK et Orange France.

Pour Orange UK, les clients qui passent d’une offre forfait à une offre en prépayé, sont pris en compte pour le calcul du taux de résiliation produit par produit, mais n’affectent pas le taux de résiliation global puisqu’ils demeurent des clients d’Orange UK. Les déconnections qui interviennent au cours de la période de garantie de 14 jours ou qui résultent de tentatives de connections frauduleuses au réseau ne sont pas prises en compte. Sont aussi exclues du calcul du taux de résiliation les connections qui, du point de vue d’Orange UK, n’entraînent pas l’acquisition d’un nouveau client, comme les clients qui remplacent un ancien terminal par un nouveau et les personnes qui achètent un terminal dans une offre en prépayé, pour ensuite le revendre à l’étranger. Enfin, les clients en prépayé sont considérés comme s’étant déconnectés s’ils n’ont passé aucun appel sortant et reçu moins de quatre appels entrants au cours d’une même période de trois mois.

Pour Orange France, les taux de résiliation incluent les clients qui quittent le réseau d’Orange, ceux qui migrent entre les offres sous contrat et les offres en prépayé ainsi que les clients mettant à jour leur portable par l’intermédiaire d’un réseau indirect. Les clients en prépayé sont considérés comme s’étant déconnectés s’ils ont passé huit mois sans activer une ” recharge “.

Les chiffres publiés par Orange en ce qui concerne les clients et le chiffre d’affaires de Mobistar diffèrent de ceux rapportés par Mobistar pour les raisons suivantes

Clients: Fin 2001, le nombre de clients publiés par Mobistar comprenait un certain nombre de clients prépayés inactifs et de clients contrat suspendus pour retard de paiement. La base de clientèle 2002 de Mobistar exclut les clients prépayés inactifs et les clients contrat suspendus. A périmètre comparable, en excluant les clients prépayés inactifs et les clients contrat suspendus, la clientèle 2001 de Mobistar aurait compté 2 164 000 clients.

Chiffre d’affaires : Le chiffre d’affaires publié par Orange pour Mobistar inclut les facturations intra-groupe, lesquelles sont exclues du chiffre d’affaires publié par la société Mobistar elle-même. En 2001, le chiffre d’affaires publié par Mobistar s’est élévé à 866 millions d’euros. Ce montant était corrigé des 15 millions d’euros de facturations intra-groupe et autres revenus inclus dans le chiffre d’affaires de 881 millions d’euros publié par Orange pour Mobistar. En 2002, le chiffre d’affaires de 998 millions d’euros publié par Mobistar excluait 6 millions d’euros de facturations intra-groupe inclus dans le chiffre d’affaires de 1 004 millions d’euros publiés par Orange pour Mobistar.

L’ARPU pour le Danemark a été déterminé pour la première fois en 2002 sur la base des clients actifs. Sur une base comparable avec 2001, l’ARPU de 2002 aurait été de €293.

L’ARPU pour la Suisse a été déterminé pour la première fois en 2002 sur la base des clients actifs. Sur une base comparable avec 2001, l’ARPU de 2002 aurait été de €633.

La marge d’EBITDA est exprimée en pourcentage du chiffre d’affaires réseau.

Chiffres 2001 tels que publiés historiquement (excluant l’Egypte).

De manière à neutraliser l’impact des variations de change sur les résultats, les données financières 2001 ont été recalculées avec la parité de change retenue pour 2002. De plus MobiNil est consolidé pour la période de 6 mois close le 31 décembre 2001 (voir note 2 ci-dessus):

2001

pro forma

€m
2001

pro forma

€m

(taux retenu)
(taux constant)

Chiffre d’affaires total
15 330
15 227

Chiffre d’affaires réseau
13 636
13 545

Résultat d’exploitation avant amortissements (‘EBITDA’)
3 400
3 371

Résultat opérationnel
1 502
1 491

Investissements (hors licences)
3 459
3 430

Ce document contient des assertions de nature prospective concernant Orange. De telles assertions ne constituent pas des faits historiques et comprennent les opinions de la direction sur leur confiance et stratégie, ainsi que leurs attentes des programmes nouveaux ou existants, de la technologie, et des conditions du marché. Bien que Orange estime que ses prévisions reposent sur des hypothèses raisonnables, ces assertions sont soumises à de nombreux risques et incertitudes. Ces assertions ne constituent pas une certitude que les événements prévus auront lieu ou que les résultats attendus seront effectivement obtenus. Les facteurs importants susceptibles d’entraîner des différences entres les résultats qu’elles envisagent et ceux effectivement obtenus comprennent notamment la réussite du programme d’amélioration opérationnelle (“TOP”), les autres initiatives stratégiques, financière et opérationnelle de France Télécom, l’évolution des marchés économique, de l’activité et de la concurrence, les risques et incertitudes concernant les opérations internationales, les tendances technologiques, les niveaux d’utilisation des télécommunications mobiles, les effets et les retombées des licences UMTS, leur déploiement et leur performance, les fluctuations des taux de changes et des facteurs de régulation des marchés. Les assertions de nature prospective contenues dans ce document ne valent qu’à la date de ce document et Orange n’assume aucune obligation de mise à jour pour prendre en compte des évènements postérieurs à cette date ou qui n’ont pas été prévus.

Ce communiqué de presse ne constitue pas une offre pour la vente de valeurs mobilières ou une invitation pour l’achat de valeurs mobilières dans les juridiction où une telle vente ou achat serait, en l’absence d’un enregistrement ou dérogation des règlements sur les valeurs mobilières dans ces juridictions, illégale.

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Nilou du Castel, Directeur du Service de Presse Groupe
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Pierre Perrin-Monlouis
Pierre Perrin-Monlouis
Fondateur de Rente et Patrimoine (cabinet de gestion de patrimoine), Pierre Perrin-Monlouis est un analyste et trader pour compte propre. Il vous fait profiter de son expérience en trading grâce à ses analyses financières et décrypte pour vous les actualités des marchés. Son approche globale des marchés combine à la fois l'analyse technique et l'analyse fondamentale sur l'ensemble des marchés : crypto, forex, actions et matières premières.
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