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Coface – Note pays @ rating

Début d’amélioration Outre-Atlantique : la note des entreprises américaines (A2) passe sous surveillance positive.

Reprise différée en zone euro :
La note des entreprises françaises est déclassée en A2, les notes des entreprises allemandes, italiennes et portugaises, déjà en A2, sont placées sous surveillance négative.
La note des entreprises hollandaises, encore en A1, est placée sous surveillance négative.

Premier signe d’amélioration au Brésil :
La note C des entreprises brésiliennes est mise sous surveillance positive.

Pays émergents d’Asie
L’épidémie de SRAS étant circonscrite, les pays émergents d’Asie devraient retrouver le chemin de la croissance. Les notes des entreprises de la région restent inchangées.

La note [email protected] estime la capacité moyenne des entreprises d’un pays à honorer leurs paiements à bonne date. Elle est issue du croisement de critères relatifs à l’environnement économique, financier et politique des entreprises avec des éléments liés à leurs comportements de paiement à cour terme (voir annexe « Méthodologie de la notation pays @rating »).

Alors que la fin de la guerre en Irak aurait dû permettre le redémarrage de la croissance mondiale, les pays industrialisés affichent des performances encore décevantes et très inégales en termes d’activité.

Aux Etats-Unis, la faiblesse du dollar et des taux d’intérêt et surtout la poursuite de l’amélioration de la rentabilité des entreprises sont autant de facteurs favorables à une reprise au second semestre 2003. Cette reprise pourrait correspondre au début d’une phase haussière de cycle après deux années et demi de ralentissement.

En revanche, la reprise sera différée en Europe. L’activité y est notamment freinée par la stagnation de l’économie allemande et par l’appréciation de l’euro. L’absence de marge de manœuvre budgétaire y limite la capacité de relance par les politiques économiques.

Cette situation a conduit Coface à placer la note des entreprises américaines sous surveillance positive, tandis que les notes des entreprises de nombreux pays européens, notamment ceux de la zone euro font l’objet, soit d’un déclassement, soit d’une mise sous surveillance négative.

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2 juillet 2003

juillet 2002 sept. 2002 déc. 2002 mars 2003 juillet 2003
Etats-Unis A2 depuis déc. 2001 A2 A2 A2 A2 sous surveillance positive
Brésil C C C C C sous surveillance positive
Allemagne A2 depuis mars 2002 A2 A2 A2 A2 sous surveillance négative
France A1 A1 A1 A1 sous surveillance négative A2
Italie A2 A2 A2 A2 A2 sous surveillance négative
Portugal A2 depuis mars 2002 A2 A2 A2 A2 soussurveillance négative
Pays-Bas A1 A1 A1 A1 A1 soussurveillance négative
Rép.Dominicaine A4 A4 A4 sous surveillance négative A4 sous surveillance négative B

ETATS-UNIS : la note A1 des entreprises américaines avait été placée sous surveillance négative en juillet 2001, puis déclassée en A2 en décembre 2001. Cette note A2 est maintenant placée sous surveillance avec implication positive en raison d’une tendance à l’amélioration de la situation des entreprises et de leur solvabilité.
Certes, la fin de la guerre en Irak, le repli du prix de l’énergie et la remontée du prix des actions n’ont pas déclenché le sursaut d’activité attendu.
De même, la confiance des ménages est quelque peu retombée après l’euphorie qui a accompagné la fin des hostilités. Les consommateurs conservent en effet à l’esprit la poursuite de la dégradation de la situation de l’emploi. Les ventes de véhicules sont en retrait et les ventes de détail progressent moins rapidement en dépit des nouveaux cadeaux fiscaux récemment accordés par le Congrès.
Cependant, l’investissement ne recule plus. Les entreprises bénéficient de conditions de financement favorables, d’une meilleure rentabilité et de la chute du dollar qui devrait favoriser leurs exportations. L’amélioration qui bénéficie pour l’instant aux nouvelles technologies, pourrait s’étendre par la suite aux autres secteurs.
Au total, la croissance sur la seconde partie de l’année 2003 devrait s’accélérer, pour conduire à une croissance sur l’ensemble de l’année équivalente à celle de 2002 (2,3 % par rapport à 2,4 %en 2002).
Dans cet environnement plus porteur, la situation des entreprises devrait continuer de s’améliorer. L’évolution des défaillances confirme cette tendance, puisque qu’après avoir reculé de 4% en 2002, leur nombre a encore baissé de 10% au 1er trimestre 2003.

FRANCE : les entreprises françaises avaient vu leur note A1 placée sous surveillance négative en mars 2003. Cette note est déclassée en A2 en raison de l’atonie de la croissance qui affecte la solvabilité des entreprises. En dépit d’une faible croissance durant le 1er trimestre, l’activité a considérablement ralenti.

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2 juillet 2003

Plusieurs facteurs ne permettent pas d’augurer d’une amélioration à très court terme : l’affaiblissement de la consommation des ménages qui, inquiets de la remontée du chômage, tendent à augmenter leur taux d’épargne ; les perspectives de reprise des exportations s’éloignent, en raison de l’atonie de la demande européenne et de l’appréciation de l’euro.

De plus, l’investissement des entreprises commence tout juste à se stabiliser après deux années de recul, sans que l’on puisse parler de réelle reprise. Enfin, la détérioration des comptes publics ne donne guère de latitude en matière budgétaire.
Le ralentissement de l’activité s’accompagne d’une dégradation des comportements de paiement. Les défaillances d’entreprises ont ainsi crû de 5,6% sur 12 mois à fin mai 2003 (données Coface Scrl) et certains secteurs comme le textile, la fonderie ou la mécanique souffrent plus que les autres. Les développements au cours des prochains mois dépendront de l’évolution de l’activité et notamment de la consommation des ménages.

ALLEMAGNE : la note des entreprises allemandes avait été placée sous surveillance négative en septembre 2001, puis déclassée en A2 en mars 2002. Cette note A2 est placée sous surveillance avec implication négative en raison de l’atonie persistante de la croissance et de la progression ininterrompue des défaillances d’entreprises. L’activité continue de flirter avec la récession, la demande intérieure ne pouvant pallier une demande extérieure affaiblie. La consommation des ménages reste atone sous l’effet conjugué de la remontée persistante du chômage et du manque de confiance dans l’avenir. Dans les entreprises, la situation n’est pas meilleure. Les difficultés du système bancaire rendent en effet plus difficile l’obtention de crédits, et les exportations industrielles patinent sous l’effet du ralentissement de la conjoncture mondiale. En conséquence, l’investissement (qu’il s’agisse de machines ou de construction) ne repart pas. L’existence d’un déficit public largement supérieur à 3% rend par ailleurs périlleuse la pratique d’une politique budgétaire expansionniste. Cependant, le gouvernement projette de faire adopter une série de mesures pour diminuer les impôts tout en réduisant le déficit structurel, assouplir le marché du travail et inciter les chômeurs à reprendre un travail. Au second semestre, la faible amélioration attendue de la demande extérieure et intérieure permettrait de dégager sur l’ensemble de l’année une croissance légèrement positive (0,3%).

ITALIE : la note A2 des entreprises italiennes est placée sous surveillance avec implication négative en raison de l’atonie persistante de la croissance. Une légère reprise de l’activité (croissance possible de 0 ,9% en 2003, contre 0,4% en 2002) dépend toujours du redressement des dépenses des ménages et des exportations qui sont restées très anémiques au 1er semestre. Les dépenses des ménages sont affectées par le manque persistant de confiance lié au chômage élevé et à l’incertitude sur les retraites, tandis que les exportations pâtissent de la mauvaise orientation de la demande dans la plupart des pays d’Europe occidentale et de l’appréciation de l’euro. Compte tenu de la faiblesse de la demande globale, l’investissement des entreprises stagne toujours et ne devrait pas bénéficier d’une reprise en raison des capacités de production disponibles. Si l’activité pourrait cependant profiter d’une baisse supplémentaire des taux d’intérêt, la situation dégradée des finances publiques ne laisse guère de place à une politique budgétaire expansionniste.
Les comportements de paiement des entreprises sont négativement influencés par l’atonie de la demande intérieure et extérieure. La poursuite de l’appréciation de l’euro ne permet pas d’envisager d’amélioration.

PORTUGAL : la note A2 des entreprises portugaises est placée sous surveillance avec implication négative en raison de l’atonie de l’activité et de la poursuite de la dégradation des comportements de paiement des entreprises. Le taux de croissance demeure l’un des plus faibles enregistrés dans la zone euro et aucune amélioration significative ne semble devoir être attendue en 2003.

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2 juillet 2003

La consommation est en recul en raison de l’augmentation du chômage et de la baisse du pouvoir d’achat des ménages résultant d’un ralentissement dans la progression des salaires. Le secteur de la construction subit le contrecoup de la forte activité des années passées, qui reposait à la fois sur un fort endettement des ménages et des subventions européennes qui se sont taries. La contraction des dépenses de l’Etat en vue de ramener le déficit public sous la barre des 3%, la faiblesse des exportations et la persistance d’un euro fort ne devraient pas permettre de restaurer la compétitivité des entreprises et de relancer l’économie en 2003.
Dans ce contexte déprimé, la plupart des secteurs subissent les effets négatifs d’une faible demande et les comportements de paiement des entreprises ont tendance à se détériorer. C’est en particulier le cas de l’habillement, du textile et de la mécanique. Les entreprises souffrent d’autant plus qu’elles ont connu une expansion rapide, remettant éventuellement à plus tard des restructurations.

PAYS BAS : la note A1 des entreprises hollandaises est placée sous surveillance avec implication négative en raison de la faiblesse persistante de la croissance (+0,2% en 2003) et de la progression continue des défaillances d’entreprises. En dépit d’une légère reprise des échanges, la compétitivité des entreprises s’est affaiblie à cause de la progression persistante de l’inflation et des salaires, à laquelle s’est ajoutée l’appréciation de l’euro. La consommation stagne, en raison de la forte hausse du chômage, de l’augmentation de la pression fiscale et d’une perte de pouvoir d’achat des ménages. Les investissements publics sont nettement limités par une stricte politique budgétaire, et les investissements privés continuent de reculer en raison notamment d’un taux d’utilisation des capacités de production très insuffisant.

L’indice des défauts de paiement demeure inférieur à la moyenne mondiale. Le nombre de faillites est toutefois encore en nette progression en 2003. La situation des paiements est difficile dans des secteurs comme l’habillement, les chaussures et le textile.

Dans ce contexte qui demeure défavorable, la situation des entreprises reste fragile. Les faillites en forte augmentation depuis maintenant plus de deux ans (+16% de défaillances en 2002) poursuivent leur progression. Les échéances contractuelles de paiement, toujours plus courtes que celles de la moyenne européenne, sont de moins en moins respectées. Il n’est pas rare en effet d’observer des délais de paiement atteignant 150 jours dans certaines branches (textile…).

BRESIL : les entreprises brésiliennes étaient notées C, avant dernière catégorie de la grille des notations @rating pays. Cette note C est maintenant placée sous surveillance avec implication positive.
Par rapport aux fortes turbulences de l’été 2002, l’environnement politique et économique s’est incontestablement amélioré, grâce au pragmatisme de la nouvelle équipe au pouvoir mais aussi à une aversion aux risques vis-à-vis des pays émergents nettement moins élevée. La monnaie s’est sensiblement redressée ce qui a contribué, soulageant la trésorerie des entreprises endettées en devises étrangères.
Néanmoins, cette année, le maintien d’une politique budgétaire restrictive et le niveau encore très élevé des taux (26,5%), imposé par la poussée inflationniste, freinent une reprise de l’activité. L’activité économique reste pour l’instant atone et la croissance en 2003 devrait être proche du médiocre résultat obtenu l’année dernière. L’activité repose essentiellement encore sur la reconquête du marché intérieur par l’offre domestique locale et les exportations. Si la confiance des marchés financiers se poursuit, cela pourrait entraîner toutefois un assouplissement de la politique monétaire. Une croissance plus équilibrée et progressivement plus vigoureuse pourrait ainsi s’amorcer en fin d’année et s’accélérer en 2004.

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2 juillet 2003

Détente des taux et stabilité de la monnaie ne sont possibles qu’en cas de poursuite de la confiance des investisseurs et prêteurs tant nationaux qu’internationaux. Pour l’instant, l’équipe du nouveau Président, par son approche pragmatique, a su les rassurer. Le prochain test devrait être l’adoption par le Parlement, cet été, de la réforme des retraites et de la fiscalité.

REPUBLIQUE DOMINICAINE : déclassement de A4 (sous surveillance négative) en B en raison de l’impact de la chute de la 2ème banque du pays, la Baninter. Cette dernière a en effet trois effets préjudiciables sur les perspectives du pays. Le coût du sauvetage (2,2 Mds $) fragilise la solvabilité de l’Etat. Par ailleurs, l’importance des dépôts en devises face aux réserves de changes laisse peu de marge de manœuvre aux autorités en cas de retraits massifs des déposants si la défiance s’étend à d’autres établissements financiers. Enfin, en raison des liens avec le parti au pouvoir, elle accroît l’instabilité politique à l’approche des élections présidentielles de 2004. Cette affaire intervient alors que les comptes extérieurs se creusent en raison de moins bonnes performances du tourisme et des exportations des zones franches. Malgré le flux d’investissements directs étrangers relativement élevé, l’accroissement du besoin de financement pèse sur les réserves de changes (moins d’un mois d’importations) et oblige le pays à s’endetter.
Toutefois, l’activité reste soutenue notamment par le secteur de la construction. L’île continue d’attirer les investisseurs étrangers et le tourisme résiste bien en comparaison d’autres destinations. Par ailleurs, les ratios d’endettement sont encore modérés pays et le pays bénéficie de la proximité du marché nord-américain.

Par ailleurs Coface maintient sous surveillance les notes des pays suivants :
Pays Notes Sous surveillance : depuis :
Grèce A2 positive décembre 2002
Royaume-Uni A1 négative septembre 2001
Espagne A1 négative décembre 2002
Pologne A4 négative décembre 2001
Tunisie A4 négative juin 2002
Israël A4 négative mars 2003
Burkina Faso B négative décembre 2002
Egypte B négative mars 2003
Jordanie B négative mars 2003

Contact presse : Christine Altuzarra
( 33 (0)1 49 02 16 29
[email protected]

Tous nos communiqués, publications et informations financières sur Coface sont disponibles sur Internet : http://www.coface.fr

Fort de près de 60 ans d’expérience, Coface facilite les échanges entre les entreprises partout dans le monde. Pour cela, il offre à toutes les entreprises des solutions pour gérer, financer et protéger leurs transactions, en leur permettant d’externaliser, en tout ou partie, la gestion et les risques liés à leur relations commerciales clients/fournisseurs. Il met à la disposition de ses 83.000 clients ses deux métiers historiques (assurance-crédit domestique ou export, et les services de credit management comme l’information d’entreprise, la notation @rating -premier système mondial d’information, de notation du risque de crédit-, le recouvrement et la gestion de créances), et trois métiers complémentaires : l’assurance caution, le marketing B2B et le financement du poste clients. Coface est présent directement dans 56 pays, et dans 91 pays grâce aux deux réseaux internationaux qu’il a créés (CreditAlliance pour l’assurance-crédit et InfoAlliance pour l’information d’entreprise). Ces deux réseaux sont structurés autour d’une gamme de produits et de services (Notation @rating), ainsi que d’une gestion partagée des risques de crédit (Système Risque Commun). Coface est l’un des leaders mondiaux de l’assurance-crédit et des services de credit management. En France, il gère l’assurance-crédit à l’exportation pour le compte de l’Etat. Il est noté AA par Fitch Ratings et Aa3 par Moody’s. Il est coté au premier marché d’Euronext Paris.

3 juillet 2003

Méthodologie de la notation pays @rating

Les notations @rating Coface sur 141 pays sont accessibles et mises à jour régulièrement sur le site cofacerating.fr, rubrique rating pays. Leur consultation est gratuite.

La note pays @rating attribuée par Coface mesure le niveau moyen de risque d’impayé à court terme présenté par les entreprises d’un pays. Elle indique dans quelle mesure un engagement financier d’une entreprise du pays concerné est influencé par les perspectives économiques, financières et politiques du pays. Cependant, les opérateurs du commerce international savent qu’il peut y avoir de bonnes entreprises dans de mauvais pays, et de mauvaises entreprises dans de bons pays ; et que le risque global est fonction tout à la fois des spécificités de l’entreprise, et de celles du pays dans lequel elle opère. La notation pays @rating complète donc tout naturellement la notation entreprise @rating, en permettant de mieux apprécier globalement le risque d’une opération.
Coface suit en permanence 141 pays au travers d’une série d’indicateurs permettant d’apprécier les facteurs politiques, le risque de pénurie de devises, la capacité de l’Etat à faire face à ses engagements vis-à-vis de l’étranger, le risque de dévaluation suite à des retraits brutaux de capitaux, le risque de crise systémique du secteur bancaire, le risque de conjoncture et le comportement de paiement des opérations payables à court terme.
Une note synthétique est attribuée à chacun des 141 pays suivis sur la base de 7 familles de risques. De façon similaire aux agences de notation, les notes sont classées en 7 niveaux s’échelonnant de A1 à A4 pour les risques « investissement » et B,C,D pour les risques « spéculatif » .

Comment sont attribuées les notes pays ?
Ces notes s’appuient sur la double expertise développée par Coface :
ðexpertise macroéconomique en matière d’appréciation des risques pays au travers d’une batterie d’indicateurs macroéconomiques,
ðexpertise microéconomique à travers le suivi sur ses bases de données de 44 millions d’entreprises dans le monde entier, et 50 ans d’expérience sur les défauts de paiement sur les flux qu’elle garantit
.
Des indicateurs regroupés en sept familles
Coface suit en permanence sur ces 141 pays une batterie d’indicateurs, dont chacun fait l’objet d’une note individuelle. Les indicateurs sont regroupés en 7 familles. Les trois premières familles permettent d’apprécier :
 les facteurs politiques susceptibles d’interrompre les paiements ou l’exécution des contrats en cours,
‚ le risque de pénurie de devises résultant d’une crise de balance des paiements pouvant déboucher sur une situation de non-transfert et/ou de rééchelonnement de la dette extérieure contractée par des débiteurs publics ou privés,
ƒ la capacité de l’Etat à faire face à ses engagements vis-à-vis de l’étranger.
Trois autres sous-ensembles d’indicateurs macro-économiques ont pour but d’estimer la probabilité de nouvelles manifestations du risque-pays à la lumière de l’expérience acquise à la suite des récentes crises de marché. Il s’agit :
„ du risque de dévaluation brutale suite à des retraits brutaux de capitaux,
… du risque de crise systémique du secteur bancaire apprécié en combinant une analyse du risque d’éclatement des bulles financières et l’évaluation de la solidité du secteur bancaire.
† du risque de conjoncture reflétant le risque de ralentissement de la croissance à court terme en dehors de toute crise financière extérieure qui résulterait de l’un des risques analysés précédemment.
Enfin, le dernier sous-ensemble mesure l’expérience enregistrée sur les garanties délivrées par Coface et ses partenaires assureurs crédit et permet d’apprécier :
‡ le comportement de paiement sur les opérations payables à court terme.

Pierre Perrin-Monlouis
Pierre Perrin-Monlouis
Fondateur de Rente et Patrimoine (cabinet de gestion de patrimoine), Pierre Perrin-Monlouis est un analyste et trader pour compte propre. Il vous fait profiter de son expérience en trading grâce à ses analyses financières et décrypte pour vous les actualités des marchés. Son approche globale des marchés combine à la fois l'analyse technique et l'analyse fondamentale sur l'ensemble des marchés : crypto, forex, actions et matières premières.
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