EduBourseActualitésArcelor - Résultats annuels 2004

Arcelor – Résultats annuels 2004

Résultats record : résultat net de 2,3 milliards d’euros

Proposition de dividende de 0,65 euro par action
Développement réussi au Brésil
Réduction de l’endettement financier net de 2,0 milliards d’euros

Arcelor affiche des résultats record avec un résultat brut opérationnel de 4,3 milliards d’euros et un résultat net – part du Groupe de 2,3 milliards d’euros. L’endettement financier net baisse de 2,0 milliards d’euros, permettant au Groupe d’anticiper la réalisation de ses objectifs en termes de calendrier et de structure de bilan ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de croissance et de dividendes accrus pour ses actionnaires.

Les autres faits marquants de 2004 comprennent :

des gains de gestion cumulés par an depuis la fusion de 1,5 milliard d’euros, dont 560 millions de synergies ;
la finalisation d’une première phase d’expansion au Brésil permettant la consolidation de CST dans le secteur des Aciers Plats au Carbone ;
la gestion active du portefeuille d’activités avec les cessions de J&L et de Thainox dans le secteur Aciers Inoxydables, de l’activité Tubes, de J&F et de IMS et la réduction de la participation dans Gonvarri dans le secteur Distribution, Transformation et Trading ainsi que d’autres activités non stratégiques, représentant en terme de chiffre d’affaires un total de 726 millions d’euros ;
des résultats de sécurité en amélioration continue
Ces réalisations sont le reflet de la mise en oeuvre de la phase de transformation du Groupe et de l’évolution positive en terme de rentabilité structurelle.

Le Conseil d’administration, réuni le 16 février 2005 sous la présidence de Joseph Kinsch, a examiné les éléments financiers consolidés et sociaux relatifs à l’exercice 2004.

Le Conseil d’administration proposera à la prochaine Assemblée Générale le versement d’un dividende brut de 0,65 euro par action (contre 0,40 euro au titre de l’année 2003) qui, sous réserve de l’approbation par l’Assemblée Générale, sera mis en paiement le 2 mai 2005.

Au 31 décembre 2004, le résultat net consolidé, part du Groupe, s’élève à 2 314 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe s’élève à 30 176 millions d’euros en 2004 contre 25 923 millions en 2003, soit une hausse de 16,4% (17,7% à périmètre comparable). L’exercice se caractérise par une forte hausse des prix moyens de l’acier au cours de la seconde moitié de l’année ainsi que des matières premières depuis le mois d’avril.

En terme de répartition géographique du chiffre d’affaires, l’Union Européenne représente 77,5% des ventes, l’Amérique du Nord 7,6%, l’Amérique du Sud 7,1% et le reste du monde 7,8%. La hausse du pourcentage attribué à l’Amérique du Sud résulte principalement de la consolidation d’Acindar (Aciers Longs au Carbone, Argentine) pour 8 mois et de CST (Aciers Plats au Carbone, Brésil) à partir du 1er octobre 2004.

Le résultat brut opérationnel consolidé du Groupe affiche presque un doublement et s’élève à 4 341 millions d’euros en 2004 contre 2 228 millions en 2003 et comprend -245 millions d’éléments non récurrents (118 millions d’euros pour restructurations en Espagne). La hausse des prix de vente spot de l’acier, particulièrement au cours de la seconde moitié de l’année, ainsi que les gains de gestion (programmes de réductions de coûts et synergies) et une demande mondiale soutenue ont contribué à la bonne qualité des résultats.

Le résultat opérationnel consolidé du Groupe s’élève à 3 194 millions d’euros en 2004 contre 738 millions en 2003 et comprend -227 millions d’éléments non récurrents.

Après des charges financières nettes de 367 millions d’euros, une contribution positive des sociétés mises en équivalence de 413 millions, une charge d’impôt de 523 millions, et la prise en compte de 403 millions d’intérêts minoritaires, le résultat net consolidé, part du Groupe s’élève à 2 314 millions d’euros contre 257 millions pour l’exercice 2003.

Chiffres clés du Groupe

En millions d’euros 2003 2004
Chiffre d’affaires 25 923 30 176
Résultat Brut Opérationnel 2 228 4 341
Résultat Opérationnel 738 3 194
Résultat Net, part du Groupe 257 2 314
Résultats Net par action (en euro) 0,54 4,26*

* y inclus 106 629 054 actions nouvelles émises le 27 juillet, et à l’exclusion des actions d’auto-contrôle

Evolution de l’endettement financier net

Le Groupe a réduit son endettement financier net de 2,0 milliards d’euros au cours de l’exercice 2004 (2 512 millions d’euros au 31 décembre 2004 contre 4 464 millions au 31 décembre 2003). L’augmentation de capital de 1 136 millions d’euros réalisée au mois de juillet 2004 a permis l’accélération de la consolidation des actifs brésiliens (CST) tandis que la trésorerie disponible réduisait l’endettement net.

La génération de cash s’est accélérée trimestre après trimestre, renforcée par l’amélioration des prix de vente au cours de la seconde moitié de l’année et par un contrôle rigoureux des besoins en fonds de roulement, surtout à travers une bonne gestion des stocks. Les dépenses d’investissements s’élèvent à 1,4 milliard d’euros et ont été maintenues à un niveau modéré en Europe.

Le ratio endettement financier net sur fonds propres, y compris intérêts minoritaires, est de 0,20 au 31 décembre 2004 contre 0,55 au 31 décembre 2003.

En millions d’euros
2003 2004
Fonds propres* 8 139 12 317
Endettement financier net 4 464 2 512
Endettement financier net / Fonds propres* 0,55 0,20

* Y compris intérêts minoritaires et retraités de l’écart de consolidation résiduel

Aciers Plats au Carbone

A 16 139 millions d’euros au 31 décembre 2004 contre 13 994 millions au 31 décembre 2003, le chiffre d’affaires du secteur Aciers Plats au Carbone augmente de 15,3%. A périmètre comparable, la hausse est de 12,6% et est due à un effet prix de 8,8% et à un effet mix/volume de 3,9%.

Après la réduction volontaire du niveau des expéditions du deuxième semestre 2003 ajustant ainsi l’offre du Groupe à une demande européenne atone, les expéditions ont augmenté en 2004 malgré la hausse des prix des matières premières afin de répondre à des marchés marqués par une forte demande mondiale et de faibles importations en Europe dans une situation d’offre très tendue particulièrement au courant de la première moitié de l’année.

A 28,4 millions de tonnes en 2004 (comprenant 1,2 million de tonnes de CST au 4ème trimestre 2004) contre 25,6 millions de tonnes en 2003, le total des expéditions du secteur Aciers Plats au Carbone augmente de 11%. Le Groupe a systématiquement fourni ses clients long terme dans cette situation très tendue.

Le résultat brut opérationnel est de 2 299 millions d’euros contre 1 365 millions d’euros en 2003, soit une hausse de 934 millions d’euros malgré l’impact négatif des coûts des matières premières qui n’a été compensé par des hausses des prix de vente qu’au cours de la seconde moitié de l’année. Des progrès continus en termes de réductions de coûts ainsi qu’un contrôle rigoureux des besoins en fonds de roulement, principalement à travers une bonne gestion des stocks et une amélioration des délais de paiement ont largement contribué à un renforcement de la marge brute opérationnelle pour l’année 2004 (14,2% en 2004 contre 9,8% en 2003). Ce résultat comprend -192 millions d’euros d’éléments non récurrents liés pour l’essentiel (108 millions) au plan de réduction de coûts en Espagne.

Le résultat opérationnel s’élève à 1 666 millions d’euros en 2004 contre 774 pour l’exercice 2003 et comprend -178 millions d’éléments non récurrents.

La production d’acier brut est de 31,9 millions de tonnes en 2004 (y compris CST au 4ème trimestre 2004) contre 28,6 millions de tonnes en 2003.

Aciers Longs au Carbone

A 6 221 millions d’euros au 31 décembre 2004 contre 4 381 millions pour l’exercice 2003, le chiffre d’affaires du secteur Aciers Longs au Carbone augmente de 42% (36,1% à périmètre comparable) tiré par des prix de vente en augmentation rapide, le mécanisme automatique de supplément « extra ferraille », et la consolidation d’Acindar (Argentine) à partir du 1er mai 2004. A périmètre comparable, la hausse du chiffre d’affaires est due à un effet prix de 30,7% et à un effet mix/volume de 5,5%.

Les expéditions augmentent de 9,8% en 2004, à 13,4 millions de tonnes contre 12,2 millions de tonnes en 2003.

A 1 287 millions d’euros en 2004 contre 493 millions en 2003 le résultat brut opérationnel a plus que doublé. Le mécanisme de supplément « extra ferraille » mis en place fin 2003 a compensé la hausse des prix des matières premières. La stabilisation du real brésilien et du peso argentin a également contribué à l’amélioration des résultats. A 20,7%, la marge brute opérationnelle du secteur atteint des niveaux historiques (11,3% en 2003).

Le résultat opérationnel est de 1 078 millions d’euros en 2004 contre 311 millions en 2003. La contribution d’Acindar pour les 8 mois est de 161 millions d’euros.

La production d’acier brut est de 12,6 millions de tonnes en 2004 contre 11,5 millions de tonnes en 2003, soit une hausse de 10%.

Aciers Inoxydables, Alliages et Plaques Spéciales

A 4 577 millions d’euros en 2004 contre 4 280 millions pour l’exercice 2003, le chiffre d’affaires du secteur Aciers Inoxydables, Alliages et Plaques Spéciales augmente de 6,9% (augmentation de 14,5% à périmètre comparable, due à un effet prix de 16,5% et à un effet mix/volume de -2%). Cette évolution s’explique principalement par les cessions de J&L aux Etats-Unis et de Thainox en Thaïlande. Malgré une bonne demande mondiale tirée par l’Asie, les prix de vente moyens restent stables ( 1,1%), les prix de base étant sous pression due à la hausse de l’extra alliage reflétant un prix du nickel très élevé.

Le volume des expéditions a diminué de 11%, à 2,1 millions de tonnes en 2004 contre 2,4 millions de tonnes en 2003.

A 258 millions d’euros pour l’exercice 2004 (marge brute opérationnelle de 5,6%), contre 23 millions d’euros (marge brute opérationnelle de 0,5%), le résultat brut opérationnel est en amélioration, le chiffre de 2003 ayant été impacté par -156 millions d’euros de provisions pour restructurations dans l’ensemble des unités opérationnelles du secteur. En 2004 ce résultat comprend -65 millions de coûts non récurrents liés principalement à la restructuration du site d’Isbergues dans le nord de la France.

Le résultat opérationnel s’établit à 117 millions d’euros en 2004 contre -463 millions en 2003, ce dernier comprenant -479 millions d’éléments non récurrents (principalement la dépréciation d’actifs comptabilisée sur J&L Specialty Steel). Le résultat opérationnel en progression reflète des réductions de coûts de 142 millions d’euros pour 2004 (-86 millions d’éléments non récurrents).

La production d’acier inoxydable est de 2,4 millions de tonnes en 2004 contre 2,6 millions de tonnes en 2003, soit une baisse de 7,4%.

L’année 2004 a été caractérisée par des cessions majeures, confirmant le recentrage du secteur sur ses activités Inox Plats Europe et Brésil annoncés au mois de mai 2003. Dans le cadre de ces orientations stratégiques visant à renforcer la rentabilité du secteur, le site de L’Ardoise dans le sud de la France a été fermé en juin 2004, la nouvelle aciérie électrique de Carinox à Charleroi (Belgique) devant être mise en service à la fin de l’année 2005.

Distribution, Transformation, Trading

A 8 267 millions d’euros en 2004, contre 7 954 millions en 2003, le chiffre d’affaires du secteur Distribution Transformation et Trading (DTT) augmente de 3,9%, (12,5% à périmètre comparable). Une marche des affaires excellente conjuguée à des hausses de prix trimestrielles successives et à une demande soutenue en Europe, ont tiré vers le haut les marges des activités (distribution, construction) plus dépendantes des marchés spot.

Une gestion active du portefeuille d’activités a amené les cessions de l’activité Tubes, de J&F (Etats-Unis) et de la participation dans IMS (distribution d’aciers spéciaux), ainsi que la réduction de la participation dans Gonvarri.

Le résultat brut opérationnel s’élève à 513 millions d’euros en 2004 contre 284 millions en 2003 et affiche une excellente progression, les résultats 2003 comprenant 112 millions d’euros d’éléments non récurrents liés à des cessions. Les marges ont également bénéficié d’effets sur stocks.

Le résultat opérationnel est de 395 millions d’euros contre 125 millions en 2003.

Le volume des expéditions est de 14,9 millions de tonnes en 2004 contre 15,9 millions de tonnes en 2003. En moyenne, 30% du volume total des expéditions annuelles proviennent d’approvisionnements hors du Groupe.

Chiffre d’affaires, résultat brut opérationnel et résultat opérationnel par secteur

En millions d’euros 2003 2004
Chiffre d’affaires Résultat brut op. % Résultat op. % Chiffre d’affaires Résultat brut op. % Résultat op. %
Aciers Plats au Carbone 13 994 1 365 9,8 774 5,5 16 139 2 299 14,2 1 666 10,3
Aciers Longs au Carbone 4 381 493 11,3 311 7,1 6 221 1 287 20,7 1 078 17,3
Aciers Inoxydables,
Alliages et Plaques Spéciales 4 280 23 0,5 -463 -10,8 4 577 258 5,6 117 2,6
Distribution, Transformation, Trading 7 954 284 3,6 125 1,6 8 267 513 6,2 395 4,8
Autres 836 58 n.a. -14 n.a. 1 081 -16 n.a. -62 n.a.
Eliminations -5 522 5 n.a. 5 n.a. -6 109 0 n.a. 0 n.a.
Total 25 923 2 228 8,6 738 2,8 30 176 4 341 14,4 3 194 10,6

Développement durable

En matière de développement durable, le Groupe a renforcé ses plans d’actions et a fait des progrès significatifs en 2004. Le taux de fréquence des accidents du travail s’est amélioré de 5,5 en 2003 à 3,6 accidents avec arrêt par million d’heures travaillées. Le taux de gravité a également baissé de 0,38 à 0,27 journée perdue pour accident par millier d’heures travaillées. Ces évolutions confirment l’amélioration initiée depuis 2002 en partenariat étroit avec les représentants des salariés.

Le Groupe a poursuivi la mise en oeuvre de sa politique environnementale (97 % des salariés travaillaient dans un site certifié ISO 14001, fin 2004) tout en restant attentif à l’évolution du cadre légal et réglementaire. Depuis 1990, Arcelor a réduit de 18% ses émissions de CO2 en Europe. Dans plusieurs pays, Arcelor s’est engagé à respecter des accords volontaires de réduction de CO2. Sur la période 2005-2007, Arcelor bénéficiera de suffisamment de crédits CO2 à travers les divers plans nationaux d’allocation des pays européens concernés afin de couvrir ses niveaux de production anticipés.

Pour réduire d’avantage les émissions de gaz à effet de serre, Arcelor coordonne les efforts de 48 entreprises et universités dans le cadre d’un programme de recherche ambitieux: ULCOS (Ultra Low CO2 Steelmaking). Ce projet vise à développer des technologies de rupture et est soutenu par la Commission européenne.

En 2004, Arcelor a été reconnu pour son engagement en matière de développement durable : le Groupe a rejoint l’indice socialement responsable FTSE4Good Europe ainsi que le registre d’investissement Ethibel.

Perspectives

L’année 2004 s’est achevée avec une croissance économique mondiale de 4,1%. Cette dynamique entraînée par la croissance de la Chine ainsi que par une forte progression des Etats-Unis a provoqué une hausse importante des prix des matières premières et du pétrole. En 2005, la croissance économique mondiale devrait se stabiliser à un bon niveau, bien que plus modéré.

Marche des affaires

Après une année 2004 exceptionnelle pour l’industrie sidérurgique, l’année 2005 devrait être une nouvelle année de défis pour le secteur et une très bonne année pour Arcelor.

Malgré des taux de croissance estimés plus modérés au niveau mondial, et une croissance demeurant faible en Europe, la consommation apparente d’acier européenne devrait néanmoins se maintenir aux niveaux de 2004, les stocks étant revenus à des niveaux normaux après quelques ajustements constatés en début d’année. L’industrie sidérurgique devrait continuer à bénéficier de cette situation, grâce notamment à la consommation significative prévue de la Chine. Les tensions observées sur les prix des matières premières et les coûts du fret confirment cette situation.

Après deux années et demie dédiées à la mise en oeuvre de la fusion, Arcelor a initié au mois de juillet de l’année dernière un vaste programme de transformation. La consolidation des actifs de CST (Brésil) au mois d’octobre 2004 et la consolidation d’Acindar (Argentine) au mois de mai 2004 ne représentent que la première étape visant à améliorer profondément les niveaux de rentabilité du Groupe. Arcelor entend continuer sa gestion active de portefeuille avec des cessions attendues dans les activités non stratégiques ou non profitables et poursuivre les restructurations avec une première fermeture de haut-fourneau continental en Europe prévue pour cet été. Le développement à l’international est une priorité, tant au travers d’un développement organique qu’au travers d’acquisitions relutives, à des prix raisonnables, dans des régions à forte croissance ou sur des marchés spécifiques.

Arcelor est un acteur de premier plan de l’industrie sidérurgique globale. Avec un chiffre d’affaires de 30 milliards d’euros en 2004, le groupe est leader sur ses principaux marchés : automobile, construction, électroménager et emballage ainsi que l’industrie générale. Le Groupe – premier producteur d’acier en Europe et en Amérique latine – a pour ambition de poursuivre son expansion internationale afin de profiter du potentiel de croissance des économies émergentes et d’offrir des solutions acier innovantes à ses clients globaux. Arcelor emploie 95 000 personnes dans plus de 60 pays. Le développement durable est au coeur de la stratégie d’Arcelor. L’entreprise a l’ambition d’être une référence en matière de performance économique, de relations sociales et de responsabilité sociétale.

Luxembourg, le 17 février 2005

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Pierre Perrin-Monlouis
Pierre Perrin-Monlouis
Fondateur de Rente et Patrimoine (cabinet de gestion de patrimoine), Pierre Perrin-Monlouis est un analyste et trader pour compte propre. Il vous fait profiter de son expérience en trading grâce à ses analyses financières et décrypte pour vous les actualités des marchés. Son approche globale des marchés combine à la fois l'analyse technique et l'analyse fondamentale sur l'ensemble des marchés : crypto, forex, actions et matières premières.
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