EduBourseActualitésORANGE : résultats de l'exercice clos le 31 décembre 2001

ORANGE : résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2001

Forte performance au niveau opérationnel

· Résultats supérieurs aux prévisions. Premier bénéfice avant impôt, amortissement des écarts d’acquisition et intérêts minoritaires

· Décisions stratégiques en Allemagne et en Italie

· Réalisation anticipée des objectifs financiers

Points clés opérationnels

· Le déploiement de la marque Orange en France et au Danemark s’est déroulé avec succès. La marque Orange sera introduite dans cinq pays supplémentaires en 2002
· Le groupe devient opérateur numéro un au Royaume-Uni et renforce sa position dominante en France
· La base de clientèle atteint 39 millions, en hausse de 29%, tandis que le groupe se concentre sur les clients à valeur ajoutée
· La fidélisation des clients du groupe augmente dans nos deux principaux marchés
· Les tendances au niveau du revenu et de l’usage moyen sont encourageantes
· La croissance des revenus dits “non-voix” s’accélère. Au Royaume-Uni comme en France, le groupe domine le marché des messages courts (SMS)
· Le groupe prévoit de lancer ses premiers services multimédia en utilisant la technologie GPRS mi-2002. Le lancement des services UMTS est prévu pour 2003

Points clés financiers

· Le chiffre d’affaires(1) progresse de 25% pour atteindre 15 087 millions d’euros. L’EBITDA(2) est en hausse de 86% à 3 288 millions d’euros. Le résultat opérationnel est multiplié par quatre et atteint 1 440 millions d’euros. Le groupe réalise son premier bénéfice avant impôt, amortissement des écarts d’acquisition et intérêts minoritaires. Celui-ci s’établit à 386 millions d’euros, en progression de 795 millions d’euros par rapport à l’exercice 2000
· Le segment Reste du Monde enregistre pour la première fois un EBITDA positif
· Les résultats sont supérieurs aux attentes formulées au moment de l’introduction en bourse en février 2001
· La capacité d’autofinancement fait plus que doubler à 2 448 million d’euros
· Au Royaume-Uni, en France et pour le groupe dans son ensemble, l’EBITDA couvre les investissements corporels
· L’endettement net au 31 décembre 2001 s’élève à 6 214 millions d’euros(3)
· Le ratio d’endettement net sur EBITDA est inférieur à deux
· Dépréciation intégrale de la participation du groupe dans MobilCom à hauteur de 3 428 millions d’euros
· Cession envisagée de la participation du groupe dans Wind

Accélération des objectifs financiers

· Révision à la hausse des objectifs de marge d’EBITDA(4) :
– En France, objectif de marge porté à 40% en 2003 ou 2004 (objectif de 35 à 40% en 2005 au moment de l’introduction en bourse)
– Au Royaume-Uni, objectif de marge porté à 35% en 2003 ou 2004 (objectif de 35 à 40% en 2005 au moment de l’introduction en bourse)
– Dans les opérations du Reste du Monde en phase de maturité, objectif de marge fixé à 35% en 2003
– Dans les opérations du Reste du Monde en phase de développement, objectif d’EBITDA positif en 2003
· Endettement maximum prévu à moins de 10 milliards d’euros en 2003/2004, soit un niveau nettement inférieur aux prévisions

Notes :
(1) Toute référence ou comparaison par rapport aux données financières ou opérationnelles relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2000 sont établies sur la base des résultats pro forma retraités pour l’ensemble du groupe (créé le 29 décembre 2000), comme s’il avait existé dans sa forme actuelle pendant cette période
(2) Après déduction de 190 millions d’euros de frais de groupe en 2001 (contre 80 millions d’euros en 2000)
(3) L’endettement net au 31 décembre 2001 exclut le financement à long terme des équipementiers UMTS (soit 234 millions d’euros)
(4) Les marges d’EBITDA sont exprimées en pourcentage des revenus du réseau

Jean-François Pontal, Directeur Général, a déclaré:
“Tant au plan opérationnel qu’au plan financier, la performance du groupe a été telle que nous avons déjà aujourd’hui largement dépassé les attentes formulées au moment de notre introduction de bourse, en février dernier.

Il faut y voir le résultat de notre souci constant du client et de notre attachement à une seule et même vision, celle d’un futur WirefreeTM. De cette vision émane la marque Orange, dont le déploiement réussi au sein du groupe démontre plus que jamais le pouvoir et l’attrait. Poursuivant notre progression, nous avons l’intention de lancer la marque Orange dans cinq pays supplémentaires. Enfin, nous allons déployer de nouveaux services multimédia en utilisant la technologie GPRS et nous préparer de manière progressive au lancement des services UMTS, plus sophistiqués.

Cette année, nous avons également pris des décisions importantes relatives à nos participations dans MobilCom et Wind. La première reflète tout à la fois un principe comptable de prudence et l’évolution de notre réflexion stratégique en Allemagne. La seconde doit être appréciée à la lumière de nos difficultés à étendre la marque Orange en Italie, et de notre volonté de conserver une structure financière solide afin de pouvoir saisir d’autres opportunités à l’avenir”.

Graham Howe, Directeur Général Adjoint et Directeur Financier, a déclaré:
“2001 représente la première année où le groupe a opéré sous sa forme actuelle et c’est une grande satisfaction que de pouvoir présenter des performances financières si solides.

Nous avons presque multiplié par quatre notre résultat opérationnel par rapport à l’an dernier et nous enregistrons pour la première fois un bénéfice avant impôt, amortissement des écarts d’acquisition et intérêts minoritaires.

Nous avons également réalisé d’importants progrès en diffusant notre vision, de manière cohérente, au sein d’un groupe élargi.

Notre position en France, où le déploiement de la marque Orange a connu un formidable succès, s’en trouve renforcée. Au Royaume-Uni, nous devenons l’opérateur numéro un, avec une part significativement plus importante de la croissance du marché.

L’année 2001 représente une année de forte performance, à la fois opérationnelle et financière, et nous en profitons pour accélérer volontairement nos objectifs. Les tendances positives observées au niveau du revenu moyen par client se confirment et les revenus dits “non-voix” s’orientent à la hausse.

Nous continuons à concentrer nos efforts sur la qualité de nos clients et le maintien d’une situation financière solide. Orange a un bilan sein, qui, combiné à la croissance rapide de nos cash flows, nous permet de maintenir notre objectif de qualité maximale du réseau dans tous nos marchés.

Avec Orange, France Télécom crée l’un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile.

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Orange annonce aujourd’hui ses résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2001, la première année où le groupe opère sous sa forme actuelle.

Chiffres clés

Le chiffre d’affaires du groupe Orange est en hausse de 25% par rapport à l’an 2000(1) et atteint 15 087 millions d’euros. La hausse de 86% de l’EBITDA(2)(3) à 3 288 millions d’euros traduit les fortes performances en termes de marges sur nos deux principaux marchés et la contribution positive du segment du Reste du Monde. Cela a permis de générer un résultat opérationnel de 1 440 millions d’euros, presque quatre fois supérieur à celui enregistré l’année passée.

Les charges d’intérêts s’élèvent à 438 millions d’euros, en ligne avec l’augmentation de dette moyenne au cours de l’année.

Le groupe enregistre une charge non récurrente de 12 millions d’euros et la quote-part d’Orange dans les pertes de ses filiales mises en équivalence s’élève à 604 millions d’euros. Comme en 2000, Wind contribue le plus largement aux pertes, alors que les coûts de démarrage liés aux activités de MobilCom et de TA Orange en Thaïlande augmentent.

Orange réalise son premier bénéfice avant impôt, amortissement des écarts d’acquisition et intérêts minoritaires, qui s’élève à 386 million d’euros.

Le groupe a enregistré des dépréciations exceptionnelles à hauteur de 3 635 millions d’euros. Ces dépréciations proviennent en majorité de MobilCom dont la valeur nette comptable a été ramenée de 3 428 million d’euros à zéro. Cette dépréciation découle du principe comptable de prudence, en même temps qu’elle reflète le fait qu’un certain nombre d’événements, qui échappent en partie au contrôle d’Orange, sont encore en suspens. Il s’agit notamment d’un accord mutuel sur un plan d’affaires viable et de facteurs extérieurs tels que d’éventuelles opportunités de consolidation et de commercialisation du spectre.

Les écarts d’acquisition relatifs aux société Ananova et Wildfire ont également été dépréciés à hauteur de 207 millions d’euros. Ces sociétés participent à la vision d’Orange en soutenant essentiellement le développement de services multimédia WirefreeTM. La dépréciation de ces écarts d’acquisition est la conséquence d’une prise en compte de la perte de valeur de sociétés comparables au cours des deux dernières années.

La charge d’impôt sur les sociétés augmente en 2001 pour atteindre 684 million d’euros, en ligne avec l’augmentation des profits imposables en France. Le groupe a réussi à réduire son taux d’imposition effectif en 2001, et d’autres mesures d’optimisation fiscales mises en œuvre en 2001 devraient générer des bénéfices complémentaires cette année.

L’amortissement des écarts d’acquisition s’élève à 556 millions d’euros, en diminution par rapport à l’an passé. Ceci est dû à la réduction de notre taux de participation dans Wind suite à la fusion avec Infostrada et de l’affectation du prix d’acquisition initial à la juste valeur des actifs et des passifs identifiables (“purchase price allocation”) au cours de l’exercice 2001.

La dépréciation exceptionnelle de 3 635 millions d’euros devrait réduire à l’avenir la charge récurrente d’amortissement des écarts d’acquisition à hauteur d’environ 233 millions d’euros par an.

Après une charge de 32 millions d’euros au titre des intérêts minoritaires, le résultat net avant dépréciations exceptionnelles ressort à 886 millions d’euros, en très nette amélioration par rapport à l’exercice 2000. Après dépréciations exceptionnelles, la perte nette part du groupe s’élève à 4 521 millions d’euros.

Bilan

Au 31 décembre 2001, les capitaux propres du groupe s’élèvent à 18 830 millions d’euros et l’endettement net à 6 214 millions d’euros(4). Le ratio d’endettement sur EBITDA est en baisse, inférieur à 2 alors qu’il s’élevait à 2,85 fin 2000. Cela permet à Orange de conserver l’un des bilans les plus sains dans le secteur des telecommunications.

Compte tenu de la révision en baisse des besoins de financement, Orange prévoit maintenant un endettement maximum de moins de 10 milliards d’euros en 2003/2004, soit un niveau nettement inférieur aux prévisions.

Cash Flow

La capacité d’autofinancement fait plus que doubler d’une année sur l’autre et atteint
2 448 millions d’euros.

Les acquisitions d’immobilisations corporelles portées au bilan s’élèvent à 3 278 millions d’euros et sont couvertes par l’EBITDA au Royaume-Uni, en France ainsi que pour l’ensemble du groupe. Le besoin de financement lié à ces investissements s’élève à 3 018 millions d’euros, après prise en compte du flux de trésorerie positif généré par la variation des fournisseurs d’immobilisations.

La stratégie d’Orange demeure inchangée : toujours fournir le meilleur réseau partout où la marque Orange est déployée.

Au cours de l’année 2001, nous avons acquis des licences 3G au Danemark, en Belgique et en France, pour un montant total de 873 millions d’euros. En France, le coût fixe de la licence a été ramené de 4,95 milliards à 619 millions d’euros.

L’acquisition de titres de participations et de filiales s’élève à 669 millions d’euros. Cela inclut la souscription à une augmentation de capital de Wind et les paiements réalisés dans la cadre de l’acquisition de participations complémentaires dans TA Orange, Orange Communications en Suisse et Dutchtone. Ceci est largement couvert par le produit résultant de la cession de la participation du groupe dans KPN Orange.

Il en résulte une réduction significative du besoin de trésorerie net, qui s’établit à 1 125 millions d’euros, contre 10 058 millions d’euros en 2000.

Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles

En France, les acquisitions d’immobilisations corporelles sont en baisse de 26% à 813 millions d’euros. Le réseau se trouve en effet dans une phase intermédiaire qui précède le déploiement du réseau 3G.

Au Royaume-Uni, les acquisitions d’immobilisations corporelles sont en hausse de 12% à 1 266 millions d’euros, dans la mesure où nous continuons à investir en capacité et en couverture, tout en commençant à acquérir et préparer des sites 3G.

Dans le segment Reste du Monde, les acquisitions d’immobilisations corporelles sont en augmentation de 8% à 1 199 millions d’euros.

Entre 2001 et 2003, nous prévoyons des investissements corporels totaux de 11 milliards d’euros, soir une diminution de un milliard par rapport à nos prévisions initiales. L’hypothèse d’investissement annuel en 2002 et 2003 est de l’ordre de 4 milliards d’euros. Sur la base d’une prévision d’investissement de 4 milliards d’euros environ en 2004, les investissements corporels totaux sur la période 2002-2004 devraient s’élever à 12 milliards d’euros. Par la suite, une réduction des investissements est anticipée.

Compte tenu de la croissance du chiffre d’affaires, nous prévoyons une baisse du ratio investissements sur chiffre d’affaires. Celui-ci devrait passer de 22% en 2001 à 11% en 2006. Au-delà, nous prévoyons qu’il soit ramené en dessous de 10%.

Principaux indicateurs

Les nombre de clients du groupe progresse de 29% pour atteindre 39,3 millions.

Sur ses marchés principaux, le groupe s’est recentré activement sur les clients à valeur ajoutée et cela s’est traduit notamment depuis le milieu de l’année par la part croissante des clients sous contrat dans les nouveaux clients.

Le chiffre d’affaires atteint 15 087 millions, soit une progression de 25% en ligne avec la croissance du nombre de clients. La croissance du chiffre d’affaires devrait se poursuivre, stimulée par l’augmentation de la base de clientèle, la progression des revenus de la voix et enfin l’usage croissant de services dits “non-voix”. Orange est en marche pour atteindre son objectif de progression du chiffre d’affaires d’environ 15% en 2002.

Les revenus récurrents du réseau GSM sont en hausse de 31% en 2001. Ils atteignent
13 434 millions d’euros et représentent 89% du chiffre d’affaires total du groupe, contre 85% l’an passé.

L’EBITDA du groupe progresse de 86% et atteint 3 288 millions d’euros.

Les opérations du Reste du Monde prises dans leur ensemble génèrent pour la première fois un EBITDA positif de 16 millions d’euros, soit bien plus tôt que ce qui avait été prévu au moment de l’introduction en bourse.

La marge d’EBITDA progresse significativement pour atteindre 24%.

L’EBITDA du groupe avant coûts d’acquisition des clients ressort à 5 319 millions d’euros, en hausse de 28% sur l’année. Au niveau du groupe, les coûts d’acquisition s’élèvent à
2 031 millions d’euros, en baisse de 15% par rapport à l’an 2000, alors même que les additions brutes en termes de nouveaux clients sont en hausse de 4%.

Orange France(5)

Le chiffre d’affaires progresse de 21% pour atteindre 6 876 million d’euros. L’EBITDA de
2 185 millions d’euros est en hausse de 43%, soit une croissance en valeur absolue plus forte que l’an dernier. La marge d’EBITDA progresse ainsi de 4 points par rapport à l’an 2000 pour atteindre 35%.

Lors de notre introduction en bourse, nous avions annoncé des objectifs de marge d’EBITDA en France de l’ordre de 35% à 40% d’ici 2005. Nous sommes aujourd’hui en mesure de réviser à la hausse nos objectifs et prévoyons désormais d’atteindre une marge d’EBITDA de 40% à l’horizon 2003 ou 2004.

Orange France renforce sa position dominante, alors que sa base de clientèle progresse de 25% pour atteindre 17,8 millions. Au 31 décembre 2001, la part de marché d’Orange France était de 48%.

La base de clientèle sous contrat atteint 9,4 millions clients. Ils représentent 53% de notre base de clientèle et 50% de l’ensemble des clients sous contrat en France.

Le taux de pénétration en France s’élevait en fin d’année à 62%, ayant augmenté en moyenne d’environ 1% chaque mois au cours de l’année.

L’introduction de la marque Orange, qui s’est accompagnée d’un recentrage sur les clients à valeur ajoutée, nous a permis d’accroître notre part de marché sur les nouveaux clients à 48%, soit notre plus forte part de marché depuis 1996. Au cours du second semestre 2001, qui a suivi le lancement de la marque en juin, la part de marché sur les additions nettes était de 48.9%, soit deux points de part de marché supplémentaires par rapport au premier semestre de l’année.

Le taux de résiliation global(9) s’élève à 20.6%. Le taux de résiliation des clients en prépayé augmente en même temps que le taux d’inactivité, alors que pour les clients sous contrat, le taux de résiliation diminue. Tout comme au Royaume-Uni, Orange bénéficie en France du taux de résiliation le plus faible du marché.

Pour les clients sous contrat, l’usage moyen(8) progresse sensiblement, produisant un taux de croissance annualisé de 5% depuis 1999. Grâce à l’introduction de nouveaux tarifs ciblés, l’usage devrait s’intensifier. Pour les clients en prépayé, l’usage moyen de 51 minutes diminue en raison de l’augmentation rapide de la base de clientèle et de l’augmentation du taux d’inactivité.

L’ARPU global (moyenne annuelle glissante)(7) s’établit à €392 en 2001 (contre €426 en 2000), l’évolution étant liée à la croissance rapide de la base de clientèle au cours de l’année. L’ARPU trimestriel annualisé était de €387 au quatrième trimestre, contre €404 au troisième trimestre, €394 au deuxième trimestre et €384 au premier trimestre 2001.

Pour les clients sous contrat, l’ARPU moyen glissant a baissé de €592 en 2000 à €583 en 2001. Cette baisse traduit le succès de l’offre “Compte Mobile Ola”, une offre mixte contrat/prépayé destinée à attirer des revenus réguliers de la part des clients dont l’usage est faible. En France, l’ARPU annuel glissant des clients en prépayé était de €175 en 2001, contre €179 en 2000.

Le coût d’acquisition moyen par client(10) diminue de 13% à €135. L’ensemble des coûts d’acquisition ne représente plus que 13% du chiffre d’affaires alors que les coûts de rétention augmentent faiblement. En même temps que s’accroît la maturité du marché français et que la marque Orange accroît la fidélisation de nos clients, nous nous attendons à ce que les coûts de rétention augmentent, tout en restant cependant autour de 5% du chiffre d’affaires.

Les frais commerciaux et administratifs augmentent pour atteindre 27% des revenus du réseau. Ceci est dû en partie aux coûts de déploiement de la marque Orange en France, ainsi qu’aux coûts destinés à améliorer la qualité du service.

Orange UK

En 2001, Orange est devenu au Royaume-Uni le premier opérateur en termes de base de clientèle active. Orange affiche 12,4 million de clients, soit une part de marché sur les clients actifs estimée à 28,2% fin 2001. Au cours de l’année, Orange s’est octroyé 36,6% de la croissance officielle du marché.

Ce résultat a été obtenu bien que nous utilisions la définition la plus stricte au
Royaume-Uni pour nos clients actifs. Si Orange devait adopter la définition moins restrictive qu’utilisent d’autres opérateurs au Royaume-Uni, le base de clientèle serait augmentée de 656 000 clients.

Le chiffre d’affaires s’établit à 5 337 millions d’euros, en hausse de 27%. L’EBITDA progresse de 68% pour atteindre 1 277 million d’euros, étant donné l’impact décroissant des coûts d’acquisition des clients sur des revenus du réseau en constante augmentation.

La marge d’EBITDA en pourcentage des revenus du réseau s’élève à 28%, bien supérieure aux 23% de marges réalisés en 2000.

Tout comme en France, nous révisons à la hausse nos ambitions en termes de marge d’EBITDA et prévoyons désormais d’atteindre 35% de marge d’EBITDA au Royaume-Uni en 2003 ou 2004. Au moment de l’introduction en bourse, nous avions annoncé un objectif de marge d’EBITDA de 35 à 40% en 2005.

La croissance rapide du nombre de clients en prépayé s’est ralentie et la proportion des clients sous contrat est désormais à nouveau en augmentation. Alors qu’ils représentaient seulement 7% des nouveaux clients au cours du premier trimestre 2001, les clients sous contrat représentaient 75% des nouveaux clients au dernier trimestre. Au cours de l’année 2001, Orange s’est octroyé 49% de la croissance totale du marché des clients sous contrat.

Le taux de pénétration du marché au Royaume-Uni en termes de clients actifs était estimé à 75% à la fin de l’année.

Tout comme Orange France, Orange UK continue d’avoir un taux de résiliation significativement inférieur à celui de ses concurrents. Pour les clients sous contrat, le taux a diminué pendant l’année pour atteindre 15,2%.

La maturité croissante de la base de clientèle en prépayé s’est traduite par une augmentation du nombre de clients susceptibles d’être résiliés. Combinée à une hausse du taux d’inactivité, celle-ci a entraîné une augmentation du taux de résiliation des clients en prépayé à 19,7% (néanmoins, si nous devions utiliser une définition d’inactivité plus répandue mais moins stricte, le taux de résiliation des clients en prépayé serait inférieur à 10%).

La progression de l’usage moyen des clients sous contrat se poursuit. Il est de 335 minute par mois, en hausse de 11% en 2001, produisant un taux de croissance annualisé de 21% depuis 1999.

L’usage moyen des clients en prépayé continue en revanche de diminuer, alors que les conséquences de la croissance rapide des périodes précédentes continuent à se faire sentir. A mesure qu’augmente la maturité de la base de clientèle en prépayé, nous pensons que le taux d’usage devrait augmenter.

L’évolution de l’usage se retrouve au niveau du revenu moyen. L’ARPU global (moyenne annuelle glissante) est passé de £280 en 2000 à £246 en 2001, à nouveau largement en raison de l’évolution du mix client vers le prépayé au cours du premier semestre de l’année. L’ARPU trimestriel annualisé était de £251 au cours du quatrième trimestre, contre £249 au troisième trimestre, £237 au deuxième trimestre et £248 au premier trimestre.

L’ARPU annuel glissant des clients sous contrat a progressé de 5% pour atteindre £550 en 2001 contre £525 en 2000, produisant un taux de croissance annuel de 5% depuis 1999. Si l’on exclut les revenus dits “non voix”, le revenu moyen des clients sous contrat a progressé de façon régulière au cours de l’année pour atteindre £518 sur les douze mois de l’année 2001 et produisant un taux de croissance annuel de 3% depuis 1999. L’ARPU annuel glissant des clients en prépayé s’établit à £121 en 2001, contre £122 en juin 2001 et £126 en 2000.

Alors que la concurrence s’intensifie sur le marché des contrats, le coût d’acquisition moyen des clients sous contrat augmente pour atteindre £214. Nous nous attendons à ce qu’il reste stable en 2002. Le coût d’acquisition moyen des clients en prépayé a diminué pour atteindre £41. Cela est en partie du à l’augmentation des prix de vente des terminaux en prépayé, mais dans la mesure où cette hausse est intervenue en milieu d’année, elle n’a eu qu’un impact limité sur le coût moyen sur l’année. En 2002, le coût d’acquisition des clients en prépayé devrait passer en dessous de £30.

En pourcentage du chiffre d’affaires, les coûts d’acquisition ont été réduits de 19% en 2000 à 13% en 2001. Nous pensons que cette réduction devrait se poursuivre, en partie compensée néanmoins pas la hausse des coûts de rétention. Ceux-ci représentaient 6% du chiffre d’affaires en 2001 et pourraient demeurer à ce niveau pour un ou deux ans.

Rapporté au chiffre d’affaires et en excluant les coûts d’acquisition des clients, le coût des services et produits rendus s’est trouvé affecté au cours de la première partie de l’année par une provision pour dépréciation des stocks de terminaux prépayés, ainsi que par une hausse des coûts d’interconnexion au fur et à mesure que le volume des appels de mobile à mobile s’accroît. A l’inverse, les coûts administratifs et commerciaux rapportés au chiffre d’affaires et en excluant les coûts d’acquisition des clients sont en baisse.

Reste du Monde

La forte croissance du segment du Reste du Monde(6) se poursuit, à mesure que la maturité des différents marchés où le groupe opère s’accroît.

Le nombre de clients dans les filiales contrôlées d’Orange hors de France et du Royaume-Uni a progressé de 43% au cours des douze derniers mois pour atteindre 9,1 millions au 31 décembre 2001.

Le chiffre d’affaires du segment Reste du Monde s’élève à 2 941 millions d’euros, la Belgique et les Pays-Bas enregistrant les plus fortes croissances.

Nos opérations du Reste du Monde enregistrent pour la première fois un EBITDA positif, en avance sur les prévisions. Celui-ci s’élève à 16 millions d’euros, comparé à une perte de 443 millions d’euros en 2000. Ce résultat est d’autant plus satisfaisant qu’il a été obtenu dans un contexte de restructuration et de déploiement de la marque Orange.

Même si le segment dans son ensemble enregistre une forte croissance, il faut noter en particulier la performance du groupe en Suisse, où l’EBITDA est devenu positif à 7 millions d’euros, comparé à une perte de 336 millions d’euros en 2000.

Prises séparément, les opérations du Reste du Monde en phase de maturité, à savoir la Slovaquie, la Belgique et la Roumanie, réalisent une marge d’EBITDA de 31% en 2001. Parmi elles, les marges réalisées par MobilRom continuent de progresser fortement pour atteindre 53%, alors que Globtel réalise des marges de 38%. Ces pays servent de référence pour le développement de nos autres opérations du Reste du Monde.

Tout comme en France ou au Royaume-Uni, nous espérons voir l’ARPU global se stabiliser et augmenter à plus long terme au fur et à mesure que l’usage des services voix et non-voix se développe.

Dans le segment Reste du Monde, les investissements corporels s’élèvent à 1 199 millions d’euros. Ils augmentent dans la plupart de nos principaux pays, alors que nous déployons des meilleurs réseaux à l’appui de la marque Orange.

Revenus non-voix

L’adoption et l’usage des services dits “non-voix” ont continué de progresser de façon régulière.

Au Royaume-Uni, les services non-voix ont représenté 11,2% des revenus du réseau, cette proportion augmentant à 13% au cours du dernier trimestre 2001. En Suisse, ils atteignent 10% des revenus du réseau, en France ils progressent pour atteindre 6,7%. Dans toutes nos filiales, cette proportion augmente fortement.

Nous maintenons notre objectif de 25% des revenus du réseau pour les services dits “non-voix” à l’horizon 2005. Nous nous attendons également à voir l’ARPU voix progresser de 5% en 2005 par rapport à son niveau en 2001.

L’usage des messages courts (SMS) en France s’est s’accéléré. Le nombre de messages envoyés par les clients d’Orange France a plus que doublé depuis l’an passé pour atteindre 1,5 milliards. Au Royaume-Uni, où les clients d’Orange ont envoyé 5,2 milliards de messages, la croissance est encore plus importante.

Au Royaume-Uni, environ 50% des clients en prépayé et 60% des clients sous contrat utilisent les services SMS de façon régulière. En France, ces chiffres s’élèvent seulement à 25% et 35% respectivement, même si cette proportion augmente constamment. Ces clients sont des utilisateurs de plus en plus actifs : au Royaume-Uni, les clients en prépayé envoient 60 messages par mois en moyenne et les clients sous contrat plus de 70 par mois. En France, ces chiffres sont respectivement de 37 et 32.

Chiffres Clés du Groupe:
(pour l’exercice clos le 31 décembre 2001)

Données pour le segment Reste du Monde

Le tableau ci-dessous présente le nombre de clients, le chiffre d’affaires et l’EBITDA des principales sociétés du segment Reste du Monde, pour l’exercice clos du 31 décembre 2001 et 2000.

Notes

(1) Bases de préparation des comptes

Le Groupe ayant été constitué le 29 décembre 2000, l’information financière présentée comprend:

– Les comptes consolidés audités de l’exercice clos le 31 décembre 2001 ;

– Les comptes consolidés audités de l’exercice clos le 31 décembre 2000 ;

– Le compte de résultat et le tableau des flux de trésorerie connsolidés pro forma (non audités) de l’exercices clos le 31 décembre 2000.

Les comptes consolidés, le compte de résultat et le tableau des flux de trésorerie consolidés pro forma (non audités) ont été établis conformément aux principes comptables généralement admis en France.

Comptes de résultats pro forma et tableau des flux de trésorerie pour l’exercice clos le 31 décembre 2000

A des fins de comparaison avec le compte de résultats et le tableau des flux de trésorerie consolidés et le tableau de trésorerie de l’exercice clos le 31 décembre 2001, un compte de résultat consolidé pro forma (non audité) et un tableau résumé des flux de trésorerie sont présentés pour l’exercice clos 31 décembre 2000.

Préparation des comptes de résultats pro forma et du tableau résumé des flux de trésorerie pour l’exercice clos le 31 décembre 2000

Le compte de résultat consolidé pro forma et le tableau résumé des flux de trésorerie de l’exercice clos le 31 décembre 2000 ont vocation à présenter le résultat des activités du groupe constitué le 29 décembre 2000 comme si le groupe avait existé au cours des périodes présentées. Ils sont établis à des fins d’illustration et ne sont toutefois pas nécessairement représentatifs des performances qui auraient été constatées si la création du groupe était survenue à une date antérieure à celle de sa survenance réelle.

Les sociétés légalement transférées au groupe avant le 31 décembre 2000, par voie d’apport ou de cession, sont consolidées sur la base du pourcentage d’intérêt à la date du 31 décembre 2000. Les participations du groupe dans KPN Orange N.V. (“KPNO”) et Hutchison Telecommunications GmbH (“HTG”) sont présentées dans le poste “Titres non consolidés” (voir Note 13). En février 2001, le groupe a cédé à KPN Mobile sa participation de 50 % dans KPNO.

Les emprunts contractés pour financer (i) les acquisitions d’actifs réalisées auprès de France Telecom lors de la constitution du groupe (ii) l’acquisition des licences UMTS anglaise et hollandaise et (iii) les investissements réalisés dans TA Orange (ex BITCO) et Ananova, ont été réputés éteints par les augmentations de capital d’Orange plc et de la Société. Les charges financières relatives à ces emprunts ne sont par conséquent pas reflétées dans le compte de résultat consolidé pro forma. Par ailleurs, le solde de trésorerie disponible résultant des augmentations de capital précitées est supposé avoir été placé auprès de France Télécom au cours du second semestre 2000. Les produits financiers correspondants ont été reflétés dans le compte de résultat consolidé pro forma de l’exercice clos au 31 décembre 2000.

Etats financiers utilisés pour la préparation du compte de résultat consolidé pro forma et du tableau résumé des flux de trésorerie pour l’exercice clos le 31 décembre 2000

Le compte de résultat consolidé pro forma et le tableau résumé des flux de trésorie ont été établis sur la base :

a. Des comptes annuels au 31 décembre 2000 d’Orange France, retraités des effets liés à l’application des principes comptables du Groupe.
b. Des comptes consolidés 2000 d’Orange plc au 31 décembre 2000 retraités des effets liés à l’application des principes comptables du Groupe et après neutralisation des éléments extraordinaires nets d’impôts de 53 millions d’euros comptabilisés sur l’exercice 2000. Ces éléments extraordinaires n’ont pas été reflétés dans le compte de résultat pro forma dans la mesure où il s’agit de charges non récurrentes résultant des changements survenus dans l’actionnariat d’Orange plc en 2000.
c. Des comptes audités au 31 décembre 2000 des filiales et participations européennes et internationales de l’activité mobile de France Télécom et d’Orange plc pour les mêmes périodes.
Aucun effet des synergies attendues par le nouveau groupe n’a été reflété dans les comptes de résultat consolidés pro forma.

(2) Le résultat opérationnel avant frais financiers nets, impôts et amortissements (Earnings before interest, taxes, depreciation and amortization ou “EBITDA”) est présenté conformément à l’usage dans le secteur de l’industrie des télécommunications. L’EBITDA est présenté uniquement afin d’améliorer la compréhension des résultats de l’activité du Groupe.

(3) L’EBITDA est présenté après déduction de 190 millions d’euros de frais de groupe au cours de l’exercice 2001 (contre 80 millions d’euros au cours de l’exercice 2000)

(4) L’endettement net au 31 décembre 2001 exclut le financement à long terme des équipementiers UMTS (soit 234 millions d’euros)

(5) Orange France inclut la France métropolitaine, Orange Caraïbe et Orange Réunion.

(6) Comprend les filiales majoritaires d’Orange en dehors de la France et du
Royaume-Uni ainsi qu’OrangeWorld

(7) Le revenu annuel moyen par client (“ARPU”) est calculé en divisant le chiffre d’affaires généré sur les 12 derniers mois par l’utilisation du réseau (appels sortants, appels entrants, revenus du roaming des clients d’autres réseaux, revenus de mise en service et revenus des services à valeur ajoutée) par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. La moyenne pondérée du nombre de clients est la moyenne des moyennes mensuelles au cours de la période considérée. La moyenne mensuelle est la moyenne arithmétique du nombre de clients en début et en fin de mois divisée par deux. L’ARPU est exprimé en chiffre d’affaires annuel par client. Actuellement en France métropolitaine, Orange France ne reçoit pas de revenus des autres opérateurs mobiles français pour les appels partant du réseau de ceux-ci et aboutissant sur celui d’Orange France. Il en est différemment dans certains autres pays comme au Royaume Uni. L’ARPU en France et au Royaume Uni ne peuvent donc être directement comparés.

(8) La consommation mensuelle moyenne par client (“AUPU”) est calculée en divisant la consommation totale en minutes sur les 12 derniers mois (appels sortants, appels entrants et roaming) par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. L’AUPU est exprimé, en minutes, en consommation mensuelle par client.

(9) Le taux de résiliation est calculé en divisant le nombre total de clients qui se déconnectent des réseaux du Groupe ou qui sont considérés comme s’étant déconnectés, volontairement ou non (à l’exception des clients connectés de façon frauduleuse ou qui font jouer la clause “satisfait ou remboursé”) au cours des 12 derniers mois, par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. La mesure des déconnections est différente entre Orange UK et Orange France.
a. Pour Orange UK, les clients qui passent d’une offre à forfait à une offre en prépayé, sont pris en compte pour le calcul du taux de résiliation produit par produit, mais n’affectent pas le taux de résiliation global puisqu’ils demeurent des clients d’Orange UK. Les déconnections qui interviennent au cours de la période de garantie de 14 jours ou qui résultent de tentatives de connections frauduleuses au réseau ne sont pas prises en compte. Sont aussi exclues du calcul du taux de résiliation les connections qui, du point de vue d’Orange UK, n’entrainent pas l’acquisition d’un nouveau client, comme les clients qui remplacent un ancien terminal par un nouveau et les personnes qui achètent un terminal dans une offre en prépayé, pour ensuite le revendre à l’étranger. Enfin, les clients en prépayé sont considérés comme s’étant déconnectés s’ils n’ont passé aucun appel sortant et reçu moins de quatre appels entrants au cours d’une même période de trois mois.
b. Pour Orange France, les taux de résiliation incluent les clients qui quittent le réseau d’Orange, ceux qui migrent entre les offres sous contrat et les offres en prépayé, ainsi que les clients achetant un nouveau terminal par le biais d’un distributeur indirect. Les clients en prépayé sont considérés comme s’étant déconnectés s’ils ont passé six mois sans activer une “recharge”.
La définition du taux de résiliation, actuellement utilisée par Orange UK, sera progressivement étendue à toutes les filiales du groupe.

(10) Les coûts d’acquisition des clients sont comptabilisés, d’une part dans le poste “Coûts des services et produits vendus” et, d’autre part, dans le poste “Frais commerciaux et administratifs” et sont enregistrés lorsqu’ils sont encourus. Afin de mieux suivre les performances économiques du groupe, les coûts d’acquisition des clients sont calculés séparément en soustrayant des coûts d’acquisition des terminaux vendus, qui figurent au poste “Coûts des services et produits vendus”, le montant des revenus de la vente d’équipements, et en ajoutant ce montant à celui des commissions de distribution versées aux distributeurs par le groupe et qui figurent au poste “Frais commerciaux et administratifs”. Le total correspond aux coûts d’acquisition des clients. Le coût moyen annuel d’acquisition par nouveau client est calculé en divisant le total des coûts d’acquisition des clients au cours des 12 derniers mois par le nombre de nouveaux clients sur la même période. Pour le Royaume-Uni, le nombre de nouveaux clients est diminué des déconnections pendant la période de garantie de 14 jours et des tentatives de connections frauduleuses ; en revanche, sont considérés comme nouveaux clients pour le calcul des coûts d’acquisition, ceux qui remplacent un terminal ancien par un terminal plus récent dans les offres en prépayé et ceux qui achètent un terminal dans une offre en prépayé pour le revendre à l’étranger. Les coûts d’acquisition par abonnés sont exprimés sur la base d’une connection.

(11) Comprend tous les clients de toutes les filiales majoritaires ayant des activités de télécommunications mobiles, à l’exclusion des clients des entités dans lesquelles le groupe ne détient que des intérêts minoritaires, telles que Wind, MobilCom, ni les clients des filiales de fourniture de services telles que le précédant fournisseur de services britannique du Groupe.

(12) Les revenus du réseau correspondent aux frais d’abonnement et aux frais d’utilisation du réseau.

(13) Les données opérationnelles contrat et prépayé d’Orange France en 2000 ont été calculées sur une base pro forma de façon à tenir compte de la reclassification des clients ayant souscrit une offre Compte Mobile Ola de prépayé en contrat. De plus, le coût d’acquistion et le taux de résiliation (moyen et contrat) ont été calculées sur une base pro forma de façon à exclure les transferts entre offres sous contrat (lorsque le client conserve son terminal).

Ce communiqué de presse contient des déclarations qui constituent des données à caractère prévisionnel. Bien qu’Orange pense que ces données prévisionnelles sont fondées sur des hypothèses raisonnables, elles comportent un certain nombre de risques et d’incertitudes. Les résultats futurs peuvent différer sensiblement des anticipations de résultats issues des données prévisionnelles, sous l’effet de facteurs incluant de manière non limitative :
– les effets de la concurrence ;
– les niveaux d’utilisation de la téléphonie mobile ;
– la disponibilité, les conditions et l’utilisation du capital pour Orange ;
– les conditions économiques globales des marchés liées notamment au secteur des télécommunications ;
– les effets, les revenus, le déploiement et les performances des licences UMTS .

Les déclarations qui constituent des données à caractère prévisionnel sont présentées à la date du présent communiqué et la Société n’a pas l’obligation de mettre à jour ces données prévisionnelles afin de refléter des évènements ou des circonstances à venir.

Pierre Perrin-Monlouis
Pierre Perrin-Monlouis
Fondateur de Rente et Patrimoine (cabinet de gestion de patrimoine), Pierre Perrin-Monlouis est un analyste et trader pour compte propre. Il vous fait profiter de son expérience en trading grâce à ses analyses financières et décrypte pour vous les actualités des marchés. Son approche globale des marchés combine à la fois l'analyse technique et l'analyse fondamentale sur l'ensemble des marchés : crypto, forex, actions et matières premières.
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