Action TotalEnergies : Cours en Direct, Dividende Trimestriel et Avis 2026

Des plateformes pétrolières aux parcs éoliens en mer, du GNL aux stations-service : TotalEnergies est la française la plus complète du secteur de l’énergie — et l’une des valeurs les plus discutées du CAC 40, entre rendement généreux et dépendance aux hydrocarbures. Voici le dossier complet pour décider si l’action TotalEnergies mérite sa place dans votre portefeuille.

Dernière mise à jour : 22 octobre 2026

Cours de l’Action TotalEnergies (TTE.PA) en Temps Réel

À l’instant, l’action TotalEnergies SE cote à 83,84 € €, soit 0,47 % depuis l’ouverture. Le titre a oscillé ce jour entre 82,60 € € et 83,90 € €, après avoir ouvert à 83,20 € €.

Sur 52 semaines, l’action TotalEnergies a coté entre 52,40 € € et 83,90 € €. Le titre est coté sur Euronext Paris et à New York, où il se négocie sous le symbole TTE ; c’est l’une des lignes les plus liquides de la place parisienne, avec des volumes quotidiens de l’ordre de 3 800 319 titres.

Données financières — TotalEnergies SE

ISIN FR0000120271
Place de cotation Paris — ticker TTE.PA
Secteur Energy — Oil & Gas Integrated
Siège France — site officiel
TotalEnergies SETTE.PA · Paris
83,84 €+4,88 %
Clôture précédente79,94 €
Plus haut du jour83,90 €
Plus bas du jour82,60 €
Plus haut 52 semaines83,90 €
Plus bas 52 semaines52,40 €
Volume3 800 319
Capitalisation184,9 Md
PER12,2
Rendement du dividende4,31 %
Dividende par action3,60 €
Objectif moyen des analystes88,36 €
Mis à jour le 2026-10-27 01:55:18 · Source : Yahoo · Données indicatives, ne constituent pas un conseil en investissement.


Résultats annuels — TotalEnergies SE
Exercice clos leChiffre d’affairesRésultat net
2025-12-31182,34 Md €13,13 Md €
2024-12-31195,61 Md €15,76 Md €
2023-12-31218,95 Md €21,38 Md €
2022-12-31263,31 Md €20,53 Md €
Source : Yahoo Finance · Collecté le 2026-10-26 16:55:27 UTC · Données historiques indicatives, non temps réel.
Historique des dividendes — TotalEnergies SE
Date de détachementMontant par action
2026-09-300,900 €
2026-06-300,850 €
2026-03-310,850 €
2025-12-310,850 €
2025-10-010,850 €
2025-06-190,850 €
2025-03-260,790 €
2025-01-020,790 €
Source : Yahoo Finance · Collecté le 2026-10-26 16:55:27 UTC · Données historiques indicatives, non temps réel.

Sources : Yahoo Finance — cours, capitalisation, PER, comptes annuels et historique de dividende, données au 23.10.2026. Chiffres indicatifs, en devise de cotation ; ceci ne constitue pas un conseil en investissement.

TotalEnergies en une page : l’intégration de bout en bout

TotalEnergies se décrit comme une « société d’énergie multi-énergies » — derrière ce terme, une chaîne de valeur intégrée : l’exploration-production de pétrole et de gaz (l’amont, gros pourvoyeur de résultats), le GNL intégré (gaz naturel liquéfié, du forage au transport maritime jusqu’à la commercialisation), l’électricité bas carbone (renouvelables, stockage, réseaux — la branche en croissance), et le raffinage-chimie.

Cette intégration est la clé de lecture du titre : quand le prix du pétrole monte, l’amont surperforme ; quand il baisse, le raffinage et le GNL amortissent. L’électricité, elle, construit une troisième jambe censée prendre le relais à long terme — le cœur de la stratégie de transition du groupe.

Le groupe emploie plus de 100 000 personnes dans le monde et est présent sur tous les continents. Son profil diffère de celui de sa consœur italienne : notre fiche pour acheter l’action ENI montre un concurrent plus concentré sur l’Afrique et le gaz méditerranéen.

Résultats 2026 : l’effet du conflit au Moyen-Orient

L’année 2026 illustre la sensibilité du groupe aux prix de l’énergie. Le 23 juillet 2026, TotalEnergies a annoncé un bénéfice net de 4,7 milliards d’euros au deuxième trimestre, contre 2,36 milliards un an plus tôt, profitant de la flambée des hydrocarbures liée au conflit au Moyen-Orient.

Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net s’établit à 11,2 milliards de dollars, en hausse de 73 % sur un an, après un premier trimestre déjà en forte hausse. « Dans un environnement de prix élevé en lien avec le conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies tire parti de son modèle intégré et de sa diversification pour afficher au deuxième trimestre un résultat net ajusté de 6 milliards de dollars », a résumé le président-directeur général, Patrick Pouyanné.

Indicateur Valeur Période
Résultat net 4,7 Md€ (vs 2,36 Md€ un an plus tôt) 2e trimestre 2026
Résultat net ajusté 6 Md$ 2e trimestre 2026
Résultat net 11,2 Md$ (+73 %) 1er semestre 2026

Source : communiqué du 23 juillet 2026 repris par la presse économique. Ces chiffres rappellent la règle essentielle du dossier : les bénéfices de TotalEnergies suivent les prix du pétrole et du gaz. Un trimestre exceptionnel ne se répète pas mécaniquement — et la réciproque vaut pour les mauvais trimestres.

Comment lire un trimestre TotalEnergies

Le résultat net ajusté est l’indicateur suivi par les analystes : il retire les éléments exceptionnels, variations de valeur d’actifs et effets comptables. Viennent ensuite le cash-flow opérationnel, qui finance dividende et rachats, et le gearing, le ratio d’endettement net du groupe.

Lisez aussi la ventilation par branche : quand l’amont porte les résultats, la rentabilité dépend du baril ; quand l’integrated power et le GNL progressent, la récurrence du modèle augmente. C’est cette seconde tendance qui, à terme, peut justifier une valorisation plus élevée.

Chiffres Clés et Performance du Titre

La jauge ci-dessous situe le cours actuel dans la fourchette des 52 dernières semaines :

Les 5 dernières séances :

Le titre se négocie habituellement avec une décote par rapport aux grandes valeurs du marché : c’est le fameux « discount » des pétrolières, qui rémunère le risque de cycle et le doute sur la demande de pétrole à long terme. Cette décote fait débat depuis des années : elle peut être une opportunité d’achat, ou le signe d’un secteur en déclin structurel.

Dividende : la marque de fabrique de TotalEnergies

Voilà le point pour lequel la plupart des actionnaires sont là : un dividende parmi les plus attractifs du CAC 40, versé trimestriellement — un confort de trésorerie apprécié des retraités et des investisseurs de revenus.

Au titre de l’exercice 2025, le dividende a atteint 3,40 € par action, en hausse de 5,6 %, versé en quatre acomptes de 0,85 €. Pour l’exercice 2026, les deux premiers acomptes ont été fixés à 0,90 € par action, en hausse de 5,9 % par rapport à 2025 : le premier a été détaché le 30 septembre 2026, le second le sera le 31 décembre 2026 (calendrier officiel du dividende).

Le tableau ci-dessous affiche les données actualisées (montant par action, rendement, moyenne à cinq ans) — à comparer avec votre exigence de rendement avant tout achat.

Rachats d’actions : le complément du dividende

Le groupe complète le dividende par des rachats d’actions réguliers, dont l’ampleur varie avec les cours du pétrole et la génération de cash. Mécaniquement, chaque rachat réduit le nombre d’actions en circulation et augmente la part de résultat et de dividende revenant à chaque actionnaire restant.

Depuis 2022, cette politique a sensiblement soutenu le titre : dividendes en hausse chaque année et annulations d’actions cumulées font de TotalEnergies l’une des valeurs du CAC 40 qui redistribue le plus à ses actionnaires. Pour comparer avec d’autres valeurs de rendement, consultez notre sélection des meilleures actions à dividendes.

Fiscalité du dividende pour un résident français

Point souvent négligé : contrairement aux pétrolières étrangères, TotalEnergies est une société française. Aucune retenue à la source étrangère ne vient donc amputer le dividende, contrairement à ENI ou aux majors américaines.

Sur un compte-titres, les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 %, ou au barème avec abattement de 40 % en cas d’option. Dans un PEA, ils sont exonérés d’impôt après cinq ans de détention — un avantage précieux pour un dividende quarterly réinvesti.

Le GNL et l’électricité : les deux autres jambes

Le gaz naturel liquéfié est devenu le deuxième pilier du groupe. Le principe : refroidir le gaz à -160 °C pour le transporter par méthanier, sans gazoduc. TotalEnergies est l’un des premiers acteurs mondiaux du secteur, présent sur toute la chaîne — production, liquéfaction, transport, vente.

La guerre en Ukraine a reconfiguré ce marché : l’Europe a dû remplacer le gaz russe par du GNL américain et qatari, et les marges de trading se sont envolées avant de se normaliser. Pour l’actionnaire, le GNL apporte une exposition au gaz mondial, moins volatil que le pétrole pour les volumes contractés sur le long terme.

L’électricité bas carbone constitue la troisième jambe, en construction : parcs solaires, éoliens en mer, stockage par batteries et réseaux. La stratégie vise un portefeuille d’actifs électriques décarbonés appelés à produire un flux de résultats récurrent, moins dépendant du baril. La rentabilité de cette branche reste toutefois inférieure à celle de l’amont : c’est un investissement dans la composition future des résultats, pas un relais immédiat de bénéfices.

Pourquoi le cours de l’action TotalEnergies varie

  • Le prix du Brent : moteur numéro un. L’amont pétrolier reste le gros contributeur de résultats ; chaque variation durable du baril se répercute sur les bénéfices attendus.
  • Le prix du gaz et du GNL : le groupe est l’un des premiers opérateurs mondiaux de GNL ; les cours asiatiques et européens influencent directement la branche.
  • Le dollar : le pétrole se facture en dollars, une partie des coûts est en euros. Un dollar fort soutient les résultats convertis.
  • La géopolitique : le conflit au Moyen-Orient a propulsé les résultats de 2026, mais il illustre aussi le risque d’exploitation dans les zones sensibles.
  • Les taux d’intérêt : comme toutes les valeurs de rendement, le titre pâtit de taux élevés, qui rendent les obligations plus concurrentielles.

Enfin, les règles comptables jouent : les dépréciations d’actifs — raffineries, gisements — peuvent creuser le résultat net publié sans effet équivalent sur la trésorerie, comme lors des grandes phases de repli du baril. Ajoutez les cycles de maintenance des raffineries, les mises en production de nouveaux gisements et les décisions d’investissement dans l’électricité : sur un an, l’amplitude entre plus haut et plus bas du titre dépasse régulièrement 25 %.

Histoire : de la CFP à TotalEnergies

L’entreprise est née en 1924 de la création de la Compagnie française des pétroles, conçue pour garantir à la France un accès au pétrole après la Première Guerre mondiale. Privatisée à partir de 1996 sous le nom de Total, elle fusionne en 1999-2000 avec le belge Petrofina puis avec Elf Aquitaine, ex-entreprise publique française, pour devenir TotalFinaElf, puis Total.

En 2021, le groupe change de nom pour TotalEnergies, actant son pivot vers une société d’énergie multi-énergies : investissements massifs dans le solaire, l’éolien en mer et les réseaux, tout en maintenant les hydrocarbures comme moteur financier de la transition.

Pour l’actionnaire, cette histoire compte : elle explique à la fois l’ancrage français du titre, sa présence historique en Afrique et au Moyen-Orient, et le débat permanent sur la cohérence de sa stratégie climat — le groupe devant rendre des comptes chaque année à une assemblée générale souvent mouvementée sur ce sujet.

Objectifs et Consensus des Analystes

Le consensus ci-dessus récapitule les recommandations et objectifs de prix du marché. Particularité du secteur : les estimations dépendent fortement des hypothèses de prix du baril et du gaz intégrées par chaque cabinet — deux analystes peuvent ainsi justifier des objectifs très éloignés avec des raisonnements tous deux cohérents.

Concurrents : le club des majors

TotalEnergies évolue dans un petit club de compagnies intégrées, les « majors », où la concurrence porte autant sur l’accès aux ressources que sur la rentabilité :

  • Shell (Royaume-Uni) : leader européen, très pondéré sur le GNL.
  • BP (Royaume-Uni) : recentrée sur les hydrocarbures après avoir réduit ses ambitions renouvelables.
  • ENI (Italie) : contrôlée par l’État italien, forte en Afrique et en Méditerranée — notre fiche action ENI détaille la comparaison.
  • ExxonMobil et Chevron (États-Unis) : les deux géants américains, dont la capitalisation dépasse largement celle des européennes.

Face aux américaines, TotalEnergies affiche une décote de valorisation persistante, compensée en partie par un rendement supérieur. C’est ce compromis — rendement contre croissance et valorisation — que l’investisseur tranche en achetant le titre.

Les européennes partagent d’ailleurs ce constat : confrontées aux mêmes prix du baril, elles misent sur le rendement pour fidéliser leurs actionnaires, là où les américaines privilégient la discipline de capital et les rachats massifs.

Faut-il Acheter l’Action TotalEnergies ? Forces et risques

Les arguments des défenseurs du titre :

  • Un rendement élevé et un dividende trimestriel régulier, soutenu par une génération de cash robuste ;
  • Une valorisation historiquement modeste par rapport aux bénéfices (le fameux « discount » des valeurs énergétiques) ;
  • Une diversification GNL + électricité qui réduit, lentement, la dépendance au seul baril.

Les risques assumés par les acheteurs :

  • La volatilité des cours du pétrole et du gaz, qui pilote directement les résultats ;
  • Le risque de transition : politiques climatiques, taxation des superprofits, demande de pétrole en déclin à long terme ;
  • Une exposition géopolitique forte — le groupe opérant sur tous les continents, y compris dans des zones sensibles.

Le profil type de l’actionnaire : un investisseur de rendement, tolérant à la volatilité, qui réinvestit les acomptes trimestriels et accepte que la valeur du capital fluctue avec le baril. Le titre convient mal à qui cherche une croissance régulière des bénéfices ou refuse tout actif fossile. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Comment Acheter des Actions TotalEnergies

  1. Identifiez le titre : TotalEnergies SE, code TTE, ISIN FR0000120271, Euronext Paris (et NYSE pour la ligne américaine).
  2. Choisissez l’enveloppe : société française, l’action est éligible au PEA — particulièrement pertinent pour un dividende trimestriel réinvesti sans friction fiscale après cinq ans.
  3. Vérifiez les frais de votre courtier : quatre acomptes par an, plus d’éventuels réinvestissements, multiplient les ordres.
  4. Passez un ordre à cours limité pour maîtriser le prix d’exécution.
  5. Notez le calendrier : détachements fin septembre, fin décembre, fin mars et fin juin.

Dernière étape : le choix de l’intermédiaire, que notre comparatif des brokers facilite en détaillant les frais de courtage réels, ordre par ordre.

Pour les mouvements de court terme, la plateforme Vantage propose des CFD sur actions européennes — des produits à effet de levier risqués, qui ne versent pas le dividende sous la même forme et ne se logent pas dans un PEA.

Questions Fréquentes sur l’Action TotalEnergies

Pourquoi TotalEnergies verse-t-elle son dividende trimestriellement ?

C'est un choix de politique actionnarial adopté pour lisser les revenus des investisseurs : plutôt qu'un versement annuel concentré, le groupe distribue son dividende en quatre acomptes. Pour un portefeuille de rendement, cela régularise les flux de trésorerie sur l'année.

Quel est le dividende TotalEnergies en 2026 ?

Au titre de l'exercice 2026, les deux premiers acomptes ont été fixés à 0,90 euro par action, en hausse de 5,9 % par rapport à 2025. Le premier a été détaché le 30 septembre 2026, le second le sera le 31 décembre 2026. Le dividende 2025 totalisait 3,40 euros par action.

L'action TotalEnergies est-elle compatible avec une stratégie ESG ?

C'est une question de grille de lecture : le groupe investit massivement dans les renouvelables et réduit l'intensité carbone de sa production, mais l'essentiel de ses bénéfices reste lié aux hydrocarbures. Certains fonds ESG l'excluent, d'autres l'incluent comme « transitionneur ». À chacun de positionner sa ligne.

Peut-on mettre l'action TotalEnergies dans un PEA ?

Oui. TotalEnergies est une société française cotée sur Euronext Paris : l'action est pleinement éligible au PEA. Après cinq ans de détention, dividendes et plus-values y sont exonérés d'impôt — un avantage significatif pour un dividende trimestriel.

Quelle différence entre la ligne de Paris et celle de New York ?

Le titre cote sur Euronext Paris (TTE) et sur le NYSE (TTE). C'est la même action, mais la ligne américaine se négocie en dollars. Pour un résident français, la ligne de Paris en euros est la plus simple et la plus adaptée au PEA.

Pourquoi le bénéfice a-t-il doublé au deuxième trimestre 2026 ?

Le conflit au Moyen-Orient a entraîné une hausse des prix du pétrole et du gaz, dont profite l'amont du groupe. Le résultat net a atteint 4,7 milliards d'euros au deuxième trimestre 2026, contre 2,36 milliards un an plus tôt. Ce type de trimestre exceptionnel ne se répète pas automatiquement.

L’essentiel à retenir

  • Cotation : Euronext Paris (TTE) et NYSE — éligible au PEA, sans retenue à la source étrangère.
  • Profil : major intégrée — amont, GNL, électricité bas carbone, raffinage-chimie.
  • Dividende : trimestriel ; acomptes 2026 de 0,90 € (+5,9 %), après 3,40 € au titre de 2025.
  • Résultats : premier semestre 2026 en forte hausse (11,2 Md$ de résultat net) sur les prix élevés.
  • Risques : cycle du baril, transition énergétique, géopolitique.

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Fondatrice de BK SEO Marketing
Cristina Balan est la fondatrice de BK SEO Marketing, société éditrice des plateformes Edubourse.com et TraderFrancophone.fr. Elle compte 15 ans d'expérience dans le courtage en ligne, dont 10 ans à la tête d'équipes commerciales chez XTB et Admirals (XTB 2011–2016, Admirals 2016–2021). Diplômée de l'ESCP Europe, elle a réussi l'examen de certification professionnelle AMF (janvier 2012) et a réussi l'examen CFA Level I (CFA Institute, 2011). Elle conçoit et supervise les contenus et analyses destinés aux investisseurs, avec un objectif : une information fiable, structurée et accessible.